Emmanuel Macron souhaite augmenter le nombre de capteurs en orbite basse pour le renseignement. Cela veut-il dire une nouvelle constellation satellite ? Il existe d’autres options.
Dans son discours des vœux aux armées, le chef de l’Etat a annoncé vouloir consolider « encore avantage » la dimension spatiale des activités militaires françaises. Pour cela, Emmanuel Macron a annoncé l’augmentation prochaine des capacités en orbite basse pour la connectivité et l’observation de la Terre. Le Président de la République a également insisté sur le besoin d’une industrie spatiale plus véloce.
Le ministère suédois de la Défense a annoncé la commande de 10 satellites pour ses services de renseignement. Planet et Iceye fourniront les satellites. La commande est estimée à près de 121 M€.
Les lanceurs indiens en pleine série noire. Le PSLV (Polar Space Launch Vehicle), fusée utilisée en Inde depuis 1993, connaît un nouvel échec, le deuxième consécutif. L’Inde perd un satellite d’observation de la Terre stratégique pour sa défense.
C’était le premier lancement orbital de l’année. Une Falcon 9 de SpaceX a décollé de Vandenberg en Californie pour mettre en orbite héliosynchrone le satellite radar de nouvelle génération CSG 3 de l’agence spatiale italienne.
Le gouvernement japonais a sélectionné un pôle d’industriels du spatial pour disposer d’un grand nombre de satellites d’observations de la Terre, au service de la sécurité nationale. Le Japon suit donc la grande tendance mondiale de 2025 en se constituant sa propre flotte pour la défense.
Le 10 décembre, les compagnies allemande Helsing et norvégienne Kongsberg ont annoncé joindre leurs forces dans la proposition d’une future constellation satellite en orbite basse capable de fournir des services de renseignements et de communication. Une annonce on ne peut plus opportune.
Le 2 décembre, le Cnes a annoncé que les satellites CO3D (Constellation Optique 3D) développés avec Airbus Defence & Space ont livré leur premières images et données 3D. Un premier chapitre dans la construction d’un jumeau numérique 3D de la Terre.
Le décollage a eu lieu ce lundi 1er décembre depuis le Centre spatial guyanais (CSG). A bord, se trouvait le satellite le satellite d’observation de la Terre KOMPSAT-7 de l’agence spatiale de la Corée du Sud, la KARI.