Le 5 janvier, l’industriel américain a annoncé une participation de 60% de l’entreprise de capital-investissement AE Industrial Partners dans ses activités de propulsion spatiale. Ce dernier va relancer la marque mythique Rocketdyne.
La participation est évaluée à près de 845 M$ (723 M€). L3Harris conservera 40% de son activité, y compris l’exclusivité sur la production et l’exploitation du moteur-fusée RS-25. Une grande partie de ces activités de propulsion étaient liées au rachat en 2023 par L3Harris de la société Aerojet Rocketdyne, née en 2013 de la fusion des motoristes américain Aerojet (fondé en 1942) et Pratt & Whitney Rocketdyne, qui était connue pour avoir fourni le légendaire moteur F1 des fusées lunaires Saturn 5 pour les missions Apollo.
Cette participation stratégique d’AE Industrial s’explique par la volonté de L3Harris de se concentrer sur des activités de défense, notamment dans la propulsion de missile. L’idée est d’être suffisamment agile et disponible pour les besoins futurs du Pentagone, qui a récemment demandé à Lockheed Martin de tripler sa production de ses intercepteurs de missiles Patriot.
D’une poussée de 190 tonnes, chaque moteur RS 25 équipe la baie de propulsion du Space Launch System (SLS), qui envoie les astronautes des missions Artemis vers la Lune. Les deux premières missions (Artemis I en 2022 et Artemis II qui doit décoller début février) décollent avec des anciens moteurs des Navettes spatiales recyclés. L3Harris doit fournir des moteurs RS 25 neufs à partir d’Artemis III, dans le cadre d’un contrat à long terme avec la Nasa.
Parmi les actifs aujourd’hui partagés avec AE Industrial, on retrouve le moteur RL-10 qui équipe l’étage supérieur de la nouvelle fusée Vulcan de la United Launch Alliance (ULA). S’ajoutent divers moteurs de propulsion spatiale, dont celle de la future station spatiale internationale Gateway en orbite lunaire. Cela inclut aussi le développement de propulsion nucléaire, pour laquelle la Nasa devrait de nouveau avoir du budget si la proposition du Congrès est bien votée.
Le 5 janvier, l’industriel américain a annoncé une participation de 60% de l’entreprise de capital-investissement AE Industrial Partners dans ses activités de propulsion spatiale. Ce dernier va relancer la marque mythique Rocketdyne.
La participation est évaluée à près de 845 M$ (723 M€). L3Harris conservera 40% de son activité, y compris l’exclusivité sur la production et l’exploitation du moteur-fusée RS-25. Une grande partie de ces activités de propulsion étaient liées au rachat en 2023 par L3Harris de la société Aerojet Rocketdyne, née en 2013 de la fusion des motoristes américain Aerojet (fondé en 1942) et Pratt & Whitney Rocketdyne, qui était connue pour avoir fourni le légendaire moteur F1 des fusées lunaires Saturn 5 pour les missions Apollo.
Cette participation stratégique d’AE Industrial s’explique par la volonté de L3Harris de se concentrer sur des activités de défense, notamment dans la propulsion de missile. L’idée est d’être suffisamment agile et disponible pour les besoins futurs du Pentagone, qui a récemment demandé à Lockheed Martin de tripler sa production de ses intercepteurs de missiles Patriot.
D’une poussée de 190 tonnes, chaque moteur RS 25 équipe la baie de propulsion du Space Launch System (SLS), qui envoie les astronautes des missions Artemis vers la Lune. Les deux premières missions (Artemis I en 2022 et Artemis II qui doit décoller début février) décollent avec des anciens moteurs des Navettes spatiales recyclés. L3Harris doit fournir des moteurs RS 25 neufs à partir d’Artemis III, dans le cadre d’un contrat à long terme avec la Nasa.
Parmi les actifs aujourd’hui partagés avec AE Industrial, on retrouve le moteur RL-10 qui équipe l’étage supérieur de la nouvelle fusée Vulcan de la United Launch Alliance (ULA). S’ajoutent divers moteurs de propulsion spatiale, dont celle de la future station spatiale internationale Gateway en orbite lunaire. Cela inclut aussi le développement de propulsion nucléaire, pour laquelle la Nasa devrait de nouveau avoir du budget si la proposition du Congrès est bien votée.
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