Infinite Orbits s’installe au Luxembourg et au Royaume-Uni
Infinite Orbits s’installe au Luxembourg et au Royaume-Uni
© Infinite Orbits, Lunasa

publié le 04 mars 2026 à 12:26

279 mots

Infinite Orbits s’installe au Luxembourg et au Royaume-Uni

Le 26 février et le 3 mars, la société toulousaine a annoncé l’acquisition de la société LMO au Luxembourg et de la société Lúnasa au Royaume-Uni. Une extension qui illustre l’accélération du « Darwinisme » dans l’écosystème spatial européen.


La dynamique des fusions-acquisitions continue d’être forte au sein du New Space européen. Basée à Toulouse, la société Infinite Orbits, spécialisée dans le service en orbite et en particulier dans la surveillance du trafic, a annoncé deux rachats d’entreprises, quelques mois après avoir levé 40 M€ de fonds. Le 26 février, Infinite Orbits avait annoncé l’acquisition des activités de LMO, entreprise luxembourgeoise spécialisée dans les logiciels autonomes pour la maintenance en orbite et les manœuvres de proximité et de rendez-vous (RPO). Le logiciel enrichira le software du microsatellite Orbit Guard de surveillance géostationnaire en cours de développement chez Infinite Orbits.

Plus récemment, ce lundi 3 mars, la compagnie toulousaine a annoncé un autre rachat, celui de Lúnasa, entreprise britannique qui développe aussi des solutions de navigation et de RPO.

Dynamique de rachat

Certains écosystèmes nationaux semblent montrer plus de faiblesses que d’autres. Après la fusion entre le producteur toulousain d’antennes satellites Anywaves avec l’entreprise Luxembourgeoise EmTronix, LMO devient la deuxième société luxembourgeoise à être rachetée en deux mois. Côté britannique, le rachat de Lúnasa suit la crise financière qu’est en train de vivre le constructeur de micro-lanceurs Orbex, qui a échoué dans ses négociations de rachat, y compris avec The Exploration Company.

Effet Bromo ? On retrouve aussi une certaine dynamique de fusion des activités concernant des marchés nichés. C’est ce qu’on retrouve par exemple avec le partenariat entre Exotrail et Astroscale France pour développer une capacité commune de désorbitation de satellites en orbite basse.

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04/03/2026 12:26
279 mots

Infinite Orbits s’installe au Luxembourg et au Royaume-Uni

Le 26 février et le 3 mars, la société toulousaine a annoncé l’acquisition de la société LMO au Luxembourg et de la société Lúnasa au Royaume-Uni. Une extension qui illustre l’accélération du « Darwinisme » dans l’écosystème spatial européen.

Infinite Orbits s’installe au Luxembourg et au Royaume-Uni
Infinite Orbits s’installe au Luxembourg et au Royaume-Uni

La dynamique des fusions-acquisitions continue d’être forte au sein du New Space européen. Basée à Toulouse, la société Infinite Orbits, spécialisée dans le service en orbite et en particulier dans la surveillance du trafic, a annoncé deux rachats d’entreprises, quelques mois après avoir levé 40 M€ de fonds. Le 26 février, Infinite Orbits avait annoncé l’acquisition des activités de LMO, entreprise luxembourgeoise spécialisée dans les logiciels autonomes pour la maintenance en orbite et les manœuvres de proximité et de rendez-vous (RPO). Le logiciel enrichira le software du microsatellite Orbit Guard de surveillance géostationnaire en cours de développement chez Infinite Orbits.

Plus récemment, ce lundi 3 mars, la compagnie toulousaine a annoncé un autre rachat, celui de Lúnasa, entreprise britannique qui développe aussi des solutions de navigation et de RPO.

Dynamique de rachat

Certains écosystèmes nationaux semblent montrer plus de faiblesses que d’autres. Après la fusion entre le producteur toulousain d’antennes satellites Anywaves avec l’entreprise Luxembourgeoise EmTronix, LMO devient la deuxième société luxembourgeoise à être rachetée en deux mois. Côté britannique, le rachat de Lúnasa suit la crise financière qu’est en train de vivre le constructeur de micro-lanceurs Orbex, qui a échoué dans ses négociations de rachat, y compris avec The Exploration Company.

Effet Bromo ? On retrouve aussi une certaine dynamique de fusion des activités concernant des marchés nichés. C’est ce qu’on retrouve par exemple avec le partenariat entre Exotrail et Astroscale France pour développer une capacité commune de désorbitation de satellites en orbite basse.



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