La Direction générale de l’armement a commandé auprès d’Airbus Helicopters et de Naval Group six drones à rotor VSR700. Les appareils seront utilisés par la Marine à partir de 2028.
Il était le choix de Sébastien Lecornu, alors ministre des Armées, au salon du Bourget 2025. Le ministre avait annoncé que le VSR700 sera le système de drone aérien de la Marine nationale, une confirmation moins de dix ans après l’annonce du programme par la Direction générale de l’armement. Ainsi, c’est sans surprise que le contrat avec Airbus Helicopters et Naval Group a été annoncé ce vendredi 16 janvier. 6 aéronefs ont été commandés. La Loi de Programmation Militaire (LPM) dans sa version originale prévoyait le financement pour 8 appareils. Mais l’augmentation de la LPM qui doit être votée d’ici juillet prévoit d’augmenter les dépenses militaires pour la Marine.
Les VRS700 seront livrés de sorte à pouvoir être mis en service à partir de 2028. Capables d’emporter jusqu’à 150 kg de charge utile, les drones sont fournis en configuration ISR (renseignement, surveillance et reconnaissance) avec un radar de surveillance, un récepteur AIS d’identification automatique de l’immatriculation des navires, ainsi qu’un système d’observation électro-optique. La plateforme sera fournie par Airbus Helicopters et intégrée par Naval Group. Le VSR700 est censé équiper les principaux navires de la marine, dont les frégates et les porte-hélicoptères.
La commande conclut l’accord passé au Salon du Bourget en juin dernier et boucle une longue campagne de tests et d’essais en vol avec la DGA et la Marine. D’autres versions du drone sont possibles. En 2024, Airbus Helicopters avait fait part de son intention d’en proposer une dédiée à la lutte anti-sous-marine. Dans une grande interview accordée à Air & Cosmos (n°2953) et La Tribune, le PDG (sortant) Bruno Even précise qu’il existe un vrai besoin de la part des clients militaires en complément des hélicoptères. Airbus Helicopters souhaits aussi se positionner dans la collaboration drone-hélicoptère (à l’instar du projet NYX du gouvernement britannique).
La Direction générale de l’armement a commandé auprès d’Airbus Helicopters et de Naval Group six drones à rotor VSR700. Les appareils seront utilisés par la Marine à partir de 2028.
Il était le choix de Sébastien Lecornu, alors ministre des Armées, au salon du Bourget 2025. Le ministre avait annoncé que le VSR700 sera le système de drone aérien de la Marine nationale, une confirmation moins de dix ans après l’annonce du programme par la Direction générale de l’armement. Ainsi, c’est sans surprise que le contrat avec Airbus Helicopters et Naval Group a été annoncé ce vendredi 16 janvier. 6 aéronefs ont été commandés. La Loi de Programmation Militaire (LPM) dans sa version originale prévoyait le financement pour 8 appareils. Mais l’augmentation de la LPM qui doit être votée d’ici juillet prévoit d’augmenter les dépenses militaires pour la Marine.
Les VRS700 seront livrés de sorte à pouvoir être mis en service à partir de 2028. Capables d’emporter jusqu’à 150 kg de charge utile, les drones sont fournis en configuration ISR (renseignement, surveillance et reconnaissance) avec un radar de surveillance, un récepteur AIS d’identification automatique de l’immatriculation des navires, ainsi qu’un système d’observation électro-optique. La plateforme sera fournie par Airbus Helicopters et intégrée par Naval Group. Le VSR700 est censé équiper les principaux navires de la marine, dont les frégates et les porte-hélicoptères.
La commande conclut l’accord passé au Salon du Bourget en juin dernier et boucle une longue campagne de tests et d’essais en vol avec la DGA et la Marine. D’autres versions du drone sont possibles. En 2024, Airbus Helicopters avait fait part de son intention d’en proposer une dédiée à la lutte anti-sous-marine. Dans une grande interview accordée à Air & Cosmos (n°2953) et La Tribune, le PDG (sortant) Bruno Even précise qu’il existe un vrai besoin de la part des clients militaires en complément des hélicoptères. Airbus Helicopters souhaits aussi se positionner dans la collaboration drone-hélicoptère (à l’instar du projet NYX du gouvernement britannique).
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