Deux ans à peine après s'être implanté en France, Tekever France a annoncé le développement et la production d'une antenne SAR dans le cadre du programme Désir. Il doit permettre le développement d'un satellite de reconnaissance SAR pour 2029. Pour la France, ce programme doit lancer une filière spatiale SAR totalement souveraine.
Dans son discours des vœux aux armées, le chef de l’Etat a annoncé vouloir consolider « encore avantage » la dimension spatiale des activités militaires françaises. Pour cela, Emmanuel Macron a annoncé l’augmentation prochaine des capacités en orbite basse pour la connectivité et l’observation de la Terre. Le Président de la République a également insisté sur le besoin d’une industrie spatiale plus véloce.
C’était le premier lancement orbital de l’année. Une Falcon 9 de SpaceX a décollé de Vandenberg en Californie pour mettre en orbite héliosynchrone le satellite radar de nouvelle génération CSG 3 de l’agence spatiale italienne.
Il y a 20 ans, le 28 mai 2002, Israël plaçait sur orbite son cinquième satellite Ofeq, premier d’une nouvelle génération de satellite d’observation de la Terre devant assurer l’indépendance de l’information spatiale.
La Russie a procédé le 19 mai au lancement d’un nouveau satellite de cartographie. C’était sa cinquième mission militaire depuis le début de l’année, sur un total de huit missions orbitales.
Le lancement est prévu sur un lanceur de SpaceX pour décembre prochain depuis les Etats-Unis. D'autres sont planifiés.
La Chine a procédé le 30 mars au lancement de son 23e satellite Gaofen, officiellement pour des missions d’aide à l’aménagement du territoire.
Pour son deuxième lancement de l’année, le 29 janvier, la Chine a placé sur orbite basse un nouveau trio de satellites militaires Yaogan, certainement pour la surveillance des océans.
Les premières images du nouveau satellite espion français, placé sur orbite basse il y a un mois, semblent correspondre aux attentes des Armées. Mais elles ne sont pas diffusables.