La compagnie a installé son centre d’essais moteurs à l’aéroport de Vatry près de Reims. Aujourd’hui, Latitude propose à l’industrie d’en utiliser une partie afin de réduire le stress des capacités d’essais en France et en Europe.
Le 12 janvier, Latitude a annoncé le lancement d’un appel à manifestation d’intérêt (AMI) afin d’étendre son site d’essais de Vatry à de nouveaux industriels. Une façon pour la start-up qui développe son micro-lanceur Zéphyr de diversifier ses revenus.
Les besoins de l’industrie à tester des moteurs ou des technologies à forte intensité énergétique en milieu sécurisé et isolé sont en train d’exploser en France et en Europe. Après avoir qualifié son site d’essai Titan à Vatry, Latitude dispose d’autorisations ICPE pour conduire ce genre d’essais et propose aujourd’hui de les diriger pour le compte d’autres industriels à partir de mi-2026. La demande peut provenir du spatial mais aussi des secteurs de l’énergie, de l’hydrogène, de la mobilité ou encore des matériaux.
« L’accès à des capacités d’essais adaptées est aujourd’hui un enjeu stratégique », a déclaré dans un communiqué le responsable du centre de recherches et d’essais Tian, Antoine Arveiller. Une certaine sélection des projets sera toutefois menée par Latitude. Les équipes d’essai accompagneront les projets présélectionnés. L’équipe compte actuellement entre 25 et 30 personnes qui travaillent sur place en permanence.
« Avant même de lancer l’AMI, deux entreprises dont une du spatial nous avaient approché », déclare Kévin Monvoisin, cofondateur et directeur des services globaux chez Latitude, auprès d’Air & Cosmos. Il confirme aussi que cela s’intègre dans une stratégie à long terme de l’exploitation du site de Vatry. Kévin Monvoisin précise qu’il reste encore beaucoup d’hectares disponibles pour conduire des tests pour les clients en plus de ceux de Latitude. La compagnie partagera plusieurs infrastructures en commun mais conservera ses bancs d’essais développés en interne.
C’est aussi une nouvelle vie qui est proposée à l’aéroport de Vatry, exploité par le groupe Edeis par délégation de service public par le département de la Marne. Un exemple à suivre pour les nombreux autres aéroports régionaux de France ?
C’est aussi une opportunité pour les entreprises de ne pas connaître ce que Latitude a connu : un manque de disponibilité des infrastructures de test. Quand la start-up a voulu débuter les essais de son moteur-fusée Navier, les seuls sites disponibles étaient ceux de Vernon (appartenant à ArianeGroup), de Lampoldshausen en Allemagne, ou encore le site d’essais missile de la DGA à Biscarosse. Tous ces sites étaient trop complexes ou trop chers d’accès et cela a conduit Latitude à réaliser des tests depuis le tout nouveau site de Saxavord dans les îles Shetland. Une aventure à la logistique impossible.
L’installation du site d’essais de Latitude à l’aéroport de Vatry a été une libération, permettant plus d’agilité grâce à la proximité entre le site et l’usine à Reims. Après le succès des campagnes de 2025, place désormais à la construction du banc dédié aux essais combinés, afin de préparer la dernière étape avant le pas de tir.
La compagnie a installé son centre d’essais moteurs à l’aéroport de Vatry près de Reims. Aujourd’hui, Latitude propose à l’industrie d’en utiliser une partie afin de réduire le stress des capacités d’essais en France et en Europe.
Le 12 janvier, Latitude a annoncé le lancement d’un appel à manifestation d’intérêt (AMI) afin d’étendre son site d’essais de Vatry à de nouveaux industriels. Une façon pour la start-up qui développe son micro-lanceur Zéphyr de diversifier ses revenus.
Les besoins de l’industrie à tester des moteurs ou des technologies à forte intensité énergétique en milieu sécurisé et isolé sont en train d’exploser en France et en Europe. Après avoir qualifié son site d’essai Titan à Vatry, Latitude dispose d’autorisations ICPE pour conduire ce genre d’essais et propose aujourd’hui de les diriger pour le compte d’autres industriels à partir de mi-2026. La demande peut provenir du spatial mais aussi des secteurs de l’énergie, de l’hydrogène, de la mobilité ou encore des matériaux.
« L’accès à des capacités d’essais adaptées est aujourd’hui un enjeu stratégique », a déclaré dans un communiqué le responsable du centre de recherches et d’essais Tian, Antoine Arveiller. Une certaine sélection des projets sera toutefois menée par Latitude. Les équipes d’essai accompagneront les projets présélectionnés. L’équipe compte actuellement entre 25 et 30 personnes qui travaillent sur place en permanence.
« Avant même de lancer l’AMI, deux entreprises dont une du spatial nous avaient approché », déclare Kévin Monvoisin, cofondateur et directeur des services globaux chez Latitude, auprès d’Air & Cosmos. Il confirme aussi que cela s’intègre dans une stratégie à long terme de l’exploitation du site de Vatry. Kévin Monvoisin précise qu’il reste encore beaucoup d’hectares disponibles pour conduire des tests pour les clients en plus de ceux de Latitude. La compagnie partagera plusieurs infrastructures en commun mais conservera ses bancs d’essais développés en interne.
C’est aussi une nouvelle vie qui est proposée à l’aéroport de Vatry, exploité par le groupe Edeis par délégation de service public par le département de la Marne. Un exemple à suivre pour les nombreux autres aéroports régionaux de France ?
C’est aussi une opportunité pour les entreprises de ne pas connaître ce que Latitude a connu : un manque de disponibilité des infrastructures de test. Quand la start-up a voulu débuter les essais de son moteur-fusée Navier, les seuls sites disponibles étaient ceux de Vernon (appartenant à ArianeGroup), de Lampoldshausen en Allemagne, ou encore le site d’essais missile de la DGA à Biscarosse. Tous ces sites étaient trop complexes ou trop chers d’accès et cela a conduit Latitude à réaliser des tests depuis le tout nouveau site de Saxavord dans les îles Shetland. Une aventure à la logistique impossible.
L’installation du site d’essais de Latitude à l’aéroport de Vatry a été une libération, permettant plus d’agilité grâce à la proximité entre le site et l’usine à Reims. Après le succès des campagnes de 2025, place désormais à la construction du banc dédié aux essais combinés, afin de préparer la dernière étape avant le pas de tir.
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