La compagnie low cost irlandaise a signé un protocole d’accord avec CFM pour des services moteurs couvrant l’ensemble de son parc d’environ 2000 moteurs CFM56 et LEAP.
Fidèle à sa réputation fantasque, c’est vêtu d’un maillot de l’équipe de France de rugby que Michael O’Leary, le patron de Ryanair, est venu signer un protocole d’accord (MoU) concernant des services destinés à soutenir l’ensemble des moteurs des avions de la flotte de la compagnie low cost irlandaise, soit près de 2 000 moteurs CFM56 et LEAP équipant ses Boeing 737.
L’accord, qui s’étend sur une durée de quinze ans, porte plus précisément sur la fourniture de pièces de rechange et la réparation de pièces moteurs par CFM pour deux nouveaux ateliers MRO moteurs que Ryanair prévoit d’implanter en Europe à partir de 2029. Pour l’instant, Ryanair dispose seulement d’ateliers de maintenance cellules d’avions, à Dublin (Irlande), Porto (Portugal) Séville (Espagne), Kaunas (Lituanie), et Bergame et Lamezia Terme (Italie). Le choix de ces nouvelles implantations devrait être annoncé en juin. C’est la première fois que Ryanair va mettre en place des ateliers de maintenance moteurs en Europe. « Avoir ce type de contrat avec CFM nous permet de centraliser les réparations sur nos moteurs, en étant moins dépendant de fournisseurs tiers. C’est aussi un moyen de mieux contrôler nos coûts », précise Michael O’Leary.
Cet accord marque une nouvelle étape dans le partenariat historique entre Ryanair et CFM, qui remonte à 1998. Ryanair exploite la plus grande flotte mondiale d’avions Boeing équipés de moteurs CFM ainsi que la plus grande flotte de moteurs CFM56 en Europe, avec plus de 400 appareils Boeing 737 NG. La compagnie irlandaise exploite actuellement plus de 200 Boeing 737 MAX 8 équipés de moteurs LEAP-1B. « Une fois la maintenance de tous les moteurs internalisée, nous estimons que ce contrat représentera plus d’un milliard de dollars par an pour CFM en moteurs en pièces de rechange », ajoute Michael O’Leary. Pour quelqu’un qui disait récemment que les compagnies aériennes allaient être « frites vivantes » par la hausse des coûts des motoristes, il n’est pas rancunier.
La compagnie low cost irlandaise a signé un protocole d’accord avec CFM pour des services moteurs couvrant l’ensemble de son parc d’environ 2000 moteurs CFM56 et LEAP.
Fidèle à sa réputation fantasque, c’est vêtu d’un maillot de l’équipe de France de rugby que Michael O’Leary, le patron de Ryanair, est venu signer un protocole d’accord (MoU) concernant des services destinés à soutenir l’ensemble des moteurs des avions de la flotte de la compagnie low cost irlandaise, soit près de 2 000 moteurs CFM56 et LEAP équipant ses Boeing 737.
L’accord, qui s’étend sur une durée de quinze ans, porte plus précisément sur la fourniture de pièces de rechange et la réparation de pièces moteurs par CFM pour deux nouveaux ateliers MRO moteurs que Ryanair prévoit d’implanter en Europe à partir de 2029. Pour l’instant, Ryanair dispose seulement d’ateliers de maintenance cellules d’avions, à Dublin (Irlande), Porto (Portugal) Séville (Espagne), Kaunas (Lituanie), et Bergame et Lamezia Terme (Italie). Le choix de ces nouvelles implantations devrait être annoncé en juin. C’est la première fois que Ryanair va mettre en place des ateliers de maintenance moteurs en Europe. « Avoir ce type de contrat avec CFM nous permet de centraliser les réparations sur nos moteurs, en étant moins dépendant de fournisseurs tiers. C’est aussi un moyen de mieux contrôler nos coûts », précise Michael O’Leary.
Cet accord marque une nouvelle étape dans le partenariat historique entre Ryanair et CFM, qui remonte à 1998. Ryanair exploite la plus grande flotte mondiale d’avions Boeing équipés de moteurs CFM ainsi que la plus grande flotte de moteurs CFM56 en Europe, avec plus de 400 appareils Boeing 737 NG. La compagnie irlandaise exploite actuellement plus de 200 Boeing 737 MAX 8 équipés de moteurs LEAP-1B. « Une fois la maintenance de tous les moteurs internalisée, nous estimons que ce contrat représentera plus d’un milliard de dollars par an pour CFM en moteurs en pièces de rechange », ajoute Michael O’Leary. Pour quelqu’un qui disait récemment que les compagnies aériennes allaient être « frites vivantes » par la hausse des coûts des motoristes, il n’est pas rancunier.
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