La compagnie espagnole va installer cette année deux nouvelles bases en France (dont Montpellier, déjà annoncée), son premier marché européen en volumes de trafic.
La compagnie espagnole Volotea qui, depuis le lancement de ces activités en 2012, a créé un réseau extrêmement dense de liaisons européennes et domestiques au départ de tous les principaux aéroports français, continuent à capitaliser sur le trafic hexagonal. "Nous avons déjà annoncé en décembre dernier l'ouverture d'une onzième base française à l'aéroport de Montpellier-Méditerranée, qui sera opérationnelle à partir de l'automne 2026", a précisé Carlos Muñoz, PDG de Volotea à l'occasion d'un point presse. "Une douzième base française sera annoncée très prochainement", ajoute-t-il.
Volotea opère à Montpellier depuis treize ans et a proposé depuis son installation sur la plateforme montpelliéraine un total de 3 millions de sièges. En 2025, la compagnie a exploité un total de huit liaisons et proposé sa plus grande capacité depuis son lancement dans la région, avec un total de 370 000 sièges. Dès l’ouverture de la base, la compagnie postera à Montpellier un Airbus A320, permettant à la fois la création de 30 emplois directs et plus de 170 emplois indirects avec une augmentation immédiate de l’offre et du programme de vol. Depuis le début du mois de novembre 2025, Volotea prépare ce renforcement a ainsi ouvert quatre nouvelles destinations au départ de Montpellier : Bordeaux (deux vols par semaine), Madrid (deux vols par semaine), Ténérife Sud (un vol par semaine), Lanzarote (un vol par semaine). Ces nouvelles routes viennent compléter une offre de huit destinations (Ajaccio, Brest, Caen, Lille, Nantes, Rennes, Strasbourg et Minorque). Les bases actuelles françaises de Volotea sont installées à Bordeaux, Brest, Lille, Lourdes, Lyon, Marseille, Strasbourg, Toulouse, Rodez et Nantes, la première ouverte. Au global de son réseau, la compagnie espagnole dispose de vingt bases en France et en Europe, et dessert 110 villes dans 18 pays.
Avec 8 millions de sièges proposés en 2025 (+8% par rapport à 2024), Volotea a continué à consolider sa présence en France, son premier marché d’exploitation, et prévoit d’augmenter sa capacité en 2026 à 9 millions de sièges (soit une croissance de 12,5% par rapport à 2025). Concernant son trafic effectif 2025, Volotea a transporté un total de 11,3 millions de passagers, en stabilité par rapport à l'année précédente. En revanche le trafic au départ ou vers la France devrait être en croissance de 7,2% par rapport à 2024. Et même avec la récente hausse de la TSBA (taxe de solidarité sur les billets d'avions), Volotea veut continuer à capitaliser sur l'Hexagone. "Nous aurions évidemment préféré que ce relèvement de taxe ne soit pas effectué puisqu'il nous a coûté 30 millions d'euros", explique Carlos Muñoz. "Compte tenu de la TSBA et de la hausse de la T2S (ndlr : taxe de sûreté et de sécurité), notre prix moyen par passager est de 90 euros sur le marché français et de 60 euros sur le reste de nos marchés. Pour l'instant, le trafic ne s'en ressent pas grâce à notre suivi tarifaire fin mais il ne faudrait pas que la fiscalité aérienne en France s'alourdisse encore. Les taxes françaises sont beaucoup plus élevées que dans les autres pays où nous opéront", explique-t-il. Pour autant, Volotea croit aux potentialités du marché français. A niveau constant de taxes, la compagnie espagnole prévoit d'augmenter ses capacités en sièges sur le marché français de 86,2% d'ici 2030.
La compagnie espagnole va installer cette année deux nouvelles bases en France (dont Montpellier, déjà annoncée), son premier marché européen en volumes de trafic.
La compagnie espagnole Volotea qui, depuis le lancement de ces activités en 2012, a créé un réseau extrêmement dense de liaisons européennes et domestiques au départ de tous les principaux aéroports français, continuent à capitaliser sur le trafic hexagonal. "Nous avons déjà annoncé en décembre dernier l'ouverture d'une onzième base française à l'aéroport de Montpellier-Méditerranée, qui sera opérationnelle à partir de l'automne 2026", a précisé Carlos Muñoz, PDG de Volotea à l'occasion d'un point presse. "Une douzième base française sera annoncée très prochainement", ajoute-t-il.
Volotea opère à Montpellier depuis treize ans et a proposé depuis son installation sur la plateforme montpelliéraine un total de 3 millions de sièges. En 2025, la compagnie a exploité un total de huit liaisons et proposé sa plus grande capacité depuis son lancement dans la région, avec un total de 370 000 sièges. Dès l’ouverture de la base, la compagnie postera à Montpellier un Airbus A320, permettant à la fois la création de 30 emplois directs et plus de 170 emplois indirects avec une augmentation immédiate de l’offre et du programme de vol. Depuis le début du mois de novembre 2025, Volotea prépare ce renforcement a ainsi ouvert quatre nouvelles destinations au départ de Montpellier : Bordeaux (deux vols par semaine), Madrid (deux vols par semaine), Ténérife Sud (un vol par semaine), Lanzarote (un vol par semaine). Ces nouvelles routes viennent compléter une offre de huit destinations (Ajaccio, Brest, Caen, Lille, Nantes, Rennes, Strasbourg et Minorque). Les bases actuelles françaises de Volotea sont installées à Bordeaux, Brest, Lille, Lourdes, Lyon, Marseille, Strasbourg, Toulouse, Rodez et Nantes, la première ouverte. Au global de son réseau, la compagnie espagnole dispose de vingt bases en France et en Europe, et dessert 110 villes dans 18 pays.
Avec 8 millions de sièges proposés en 2025 (+8% par rapport à 2024), Volotea a continué à consolider sa présence en France, son premier marché d’exploitation, et prévoit d’augmenter sa capacité en 2026 à 9 millions de sièges (soit une croissance de 12,5% par rapport à 2025). Concernant son trafic effectif 2025, Volotea a transporté un total de 11,3 millions de passagers, en stabilité par rapport à l'année précédente. En revanche le trafic au départ ou vers la France devrait être en croissance de 7,2% par rapport à 2024. Et même avec la récente hausse de la TSBA (taxe de solidarité sur les billets d'avions), Volotea veut continuer à capitaliser sur l'Hexagone. "Nous aurions évidemment préféré que ce relèvement de taxe ne soit pas effectué puisqu'il nous a coûté 30 millions d'euros", explique Carlos Muñoz. "Compte tenu de la TSBA et de la hausse de la T2S (ndlr : taxe de sûreté et de sécurité), notre prix moyen par passager est de 90 euros sur le marché français et de 60 euros sur le reste de nos marchés. Pour l'instant, le trafic ne s'en ressent pas grâce à notre suivi tarifaire fin mais il ne faudrait pas que la fiscalité aérienne en France s'alourdisse encore. Les taxes françaises sont beaucoup plus élevées que dans les autres pays où nous opéront", explique-t-il. Pour autant, Volotea croit aux potentialités du marché français. A niveau constant de taxes, la compagnie espagnole prévoit d'augmenter ses capacités en sièges sur le marché français de 86,2% d'ici 2030.
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