La Nasa a annoncé ce jeudi 5 février deux nouvelles missions satellites dédiées à l’étude et à la prévision des événements environnementaux afin d’en réduire les conséquences. Une annonce qui tranche avec le climat budgétaire qui pèse sur l’agence depuis un an.
La Nasa ne perd pas le cap en dépit d’un an d’intimidation budgétaire par l’administration Trump, qui pendant de longs mois à tenter de sabrer en deux le budget consacré aux sciences de la Terre et du climat. L’arrivée de Jared Isaacman comme nouveau directeur et le vote du budget 2026 par le Congrès a donné un sursis à plus de 50 missions spatiales menacées d’être interrompues ou annulées. Tandis que l’administration Trump reste déterminée à neutraliser les sciences de l’atmosphère, la Nasa calme le jeu en annonçant deux nouvelles missions scientifiques ce jeudi 5 février. L’argument avancé par la directrice adjointe de la Nasa en charge de la science Nicky Fox est que ces missions servent aussi à anticiper des événements atmosphériques extrêmes sur d’autres planètes.
La mission Strive (Stratosphere Troposphere Response using InfraredVertically-resolved light Explorer) devra fournir des mesures quotidiennes à échelle quasi-globale de la température de la troposphère et de la stratosphère, et fournira aussi des données sur les éléments de l’atmosphère, notamment les aérosols. Strive devra aussi tracer le rétablissement de la couche d’ozone. Les données de Strive devront servir à anticiper l’évolution des épisodes météo extrêmes auxquels seront soumis les littoraux.
La mission Edge (Earth Dynamics Geodetic Explorer) va s’intéresser à la topographie de surface des glaciers, des calottes et de la banquise. Elle prendra la relève des missions ICESat-2 et GEDI avec des données plus précises.
Les deux missions font partie du programme Earth Explorer. C’est-à-dire que leur budget ne dépassera pas les 355 M$. Si elles sont confirmées, leur date de lancement sera après 2030. Les deux missions auront un intérêt à anticiper les impacts des épisodes météos violents sur les côtes américaines ou encore à estimer l’accessibilité des voies maritimes en zone arctique, à fort enjeu stratégique pour les États-Unis.
La Nasa a annoncé ce jeudi 5 février deux nouvelles missions satellites dédiées à l’étude et à la prévision des événements environnementaux afin d’en réduire les conséquences. Une annonce qui tranche avec le climat budgétaire qui pèse sur l’agence depuis un an.
La Nasa ne perd pas le cap en dépit d’un an d’intimidation budgétaire par l’administration Trump, qui pendant de longs mois à tenter de sabrer en deux le budget consacré aux sciences de la Terre et du climat. L’arrivée de Jared Isaacman comme nouveau directeur et le vote du budget 2026 par le Congrès a donné un sursis à plus de 50 missions spatiales menacées d’être interrompues ou annulées. Tandis que l’administration Trump reste déterminée à neutraliser les sciences de l’atmosphère, la Nasa calme le jeu en annonçant deux nouvelles missions scientifiques ce jeudi 5 février. L’argument avancé par la directrice adjointe de la Nasa en charge de la science Nicky Fox est que ces missions servent aussi à anticiper des événements atmosphériques extrêmes sur d’autres planètes.
La mission Strive (Stratosphere Troposphere Response using InfraredVertically-resolved light Explorer) devra fournir des mesures quotidiennes à échelle quasi-globale de la température de la troposphère et de la stratosphère, et fournira aussi des données sur les éléments de l’atmosphère, notamment les aérosols. Strive devra aussi tracer le rétablissement de la couche d’ozone. Les données de Strive devront servir à anticiper l’évolution des épisodes météo extrêmes auxquels seront soumis les littoraux.
La mission Edge (Earth Dynamics Geodetic Explorer) va s’intéresser à la topographie de surface des glaciers, des calottes et de la banquise. Elle prendra la relève des missions ICESat-2 et GEDI avec des données plus précises.
Les deux missions font partie du programme Earth Explorer. C’est-à-dire que leur budget ne dépassera pas les 355 M$. Si elles sont confirmées, leur date de lancement sera après 2030. Les deux missions auront un intérêt à anticiper les impacts des épisodes météos violents sur les côtes américaines ou encore à estimer l’accessibilité des voies maritimes en zone arctique, à fort enjeu stratégique pour les États-Unis.
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