De nombreuses compagnies, dont Air France, continuent de suspendre leurs vols vers le Moyen-Orient.
L’opération Rugissement du Lion (alias « Epic Fury » côté américain) continue de perturber le transport aérien dans le Moyen-Orient. Alors que les frappes se poursuivent sur l’Iran - l'armée israélienne a annoncé ce dimanche matin avoir lancé une nouvelle vague de frappes contre des objectifs du « régime terroriste iranien en plein cœur de Téhéran » - les annulations de vols ont continué de se multiplier de la part des compagnies de la région, comme des opérateurs internationaux.
Air France vient ainsi d’annoncer la suspension de ses vols depuis et vers Beyrouth (Liban), Dubaï (Emirats arabes unis) et Ryad (Arabie saoudite) ce dimanche, en plus de celle déjà annoncée pour ses vols avec Tel-Aviv (Israël). La compagnie française avait déjà suspendu Beyrouth et Tel-Aviv la veille.
La plupart des compagnies européennes et américaines ont ainsi annoncé la suspension de leurs programmes dans la région. Lufthansa est allé plus loin qu’Air France, en supprimant ses vols vers Tel-Aviv, Beyrouth, Amman (Jordanie), Erbil (Irak) et naturellement Téhéran, jusqu'au 7 mars. Turkish Airlines a même suspendu ses vols vers dix pays du Moyen-Orient, certains jusqu’à lundi. Et la Russie, alliée traditionnelle de Téhéran, a suspendu ses vols vers l'Iran et Israël « jusqu'à nouvel ordre ».
Les compagnies de la région sont naturellement les plus touchées, avec des fermetures dans les espaces aériens des Emirats arabes unis et du Qatar. Cela affecte en particulier les trois grands opérateurs internationaux du Golfe que sont Emirates, Qatar Airways et Etihad, dont les hubs sont centraux dans le trafic mondial avec « environ 90 000 passagers en transit par jour sans compter les passagers à destination du Moyen-Orient », selon les statistiques de la société d'analyses spécialisée dans l'aviation Cirium. L’impact sur le transport aérien dépasse ainsi le niveau régional.
Selon les dernières données fournies par Cirium, 716 vols sont officiellement annulés pour le 1er mars, sur les 4 329 vols prévus vers les pays du Moyen-Orient. Et la société d’analyses précise que « de nombreuses compagnies aériennes n'ont pas officiellement annulé leurs vols mais, pour la plupart, ceux-ci ne seront pas assurés ».
La veille, elle avait estimé que les annulations avaient concernées près d’un quart du trafic total dans la région (Arabie saoudite, Bahreïn, Egypte, Emirats arabes unis, Irak, Iran, Israël, Jordanie, Koweït, Oman et Qatar).
De nombreuses compagnies, dont Air France, continuent de suspendre leurs vols vers le Moyen-Orient.
L’opération Rugissement du Lion (alias « Epic Fury » côté américain) continue de perturber le transport aérien dans le Moyen-Orient. Alors que les frappes se poursuivent sur l’Iran - l'armée israélienne a annoncé ce dimanche matin avoir lancé une nouvelle vague de frappes contre des objectifs du « régime terroriste iranien en plein cœur de Téhéran » - les annulations de vols ont continué de se multiplier de la part des compagnies de la région, comme des opérateurs internationaux.
Air France vient ainsi d’annoncer la suspension de ses vols depuis et vers Beyrouth (Liban), Dubaï (Emirats arabes unis) et Ryad (Arabie saoudite) ce dimanche, en plus de celle déjà annoncée pour ses vols avec Tel-Aviv (Israël). La compagnie française avait déjà suspendu Beyrouth et Tel-Aviv la veille.
La plupart des compagnies européennes et américaines ont ainsi annoncé la suspension de leurs programmes dans la région. Lufthansa est allé plus loin qu’Air France, en supprimant ses vols vers Tel-Aviv, Beyrouth, Amman (Jordanie), Erbil (Irak) et naturellement Téhéran, jusqu'au 7 mars. Turkish Airlines a même suspendu ses vols vers dix pays du Moyen-Orient, certains jusqu’à lundi. Et la Russie, alliée traditionnelle de Téhéran, a suspendu ses vols vers l'Iran et Israël « jusqu'à nouvel ordre ».
Les compagnies de la région sont naturellement les plus touchées, avec des fermetures dans les espaces aériens des Emirats arabes unis et du Qatar. Cela affecte en particulier les trois grands opérateurs internationaux du Golfe que sont Emirates, Qatar Airways et Etihad, dont les hubs sont centraux dans le trafic mondial avec « environ 90 000 passagers en transit par jour sans compter les passagers à destination du Moyen-Orient », selon les statistiques de la société d'analyses spécialisée dans l'aviation Cirium. L’impact sur le transport aérien dépasse ainsi le niveau régional.
Selon les dernières données fournies par Cirium, 716 vols sont officiellement annulés pour le 1er mars, sur les 4 329 vols prévus vers les pays du Moyen-Orient. Et la société d’analyses précise que « de nombreuses compagnies aériennes n'ont pas officiellement annulé leurs vols mais, pour la plupart, ceux-ci ne seront pas assurés ».
La veille, elle avait estimé que les annulations avaient concernées près d’un quart du trafic total dans la région (Arabie saoudite, Bahreïn, Egypte, Emirats arabes unis, Irak, Iran, Israël, Jordanie, Koweït, Oman et Qatar).
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