2026 sera une fois de plus un très bon cru pour l’ESA, avec un nombre record de missions spatiales impliquant l’agence. Quelques incertitudes demeurent, dont le positionnement de l’agence vis-à-vis des Etats-Unis.
Après une année 2025 fortement concentrée sur la validation d’un budget historique de 22,3 Mds€ lors de la conférence ministérielle de Brême en novembre, 2026 est un retour aux affaires. L’année sera particulièrement rythmée par la mission de Sophie Adenot dans la station spatiale internationale. Prévue de commencer le 15 février, elle pourrait commencer plus tôt à cause d’un possible retour prématuré de Crew-11 à cause de la santé d’un des membres de l’équipage. L’autre grand événement impliquant l’agence est le lancement d’Artemis II, où l’ESA est maître d’œuvre du module de propulsion du vaisseau Orion qui emportera les astronautes en orbite lunaire.
Il y en avait 46 en 2025. Pour préciser, ce nombre prend certes en compte les missions dirigées par l’ESA (satellite Biomass, mission courte de l’astronaute polonais Slawosz Uznanski du corps de réserve à bord d’un vol d’Axiom Space), mais aussi les nombreuses collaborations avec l’Union Européenne (Copernicus, Galileo), des états membres (constellation italienne Iride) ou encore avec l’industrie.
Même contexte pour ce nombre de 65 missions annoncé aujourd’hui par le directeur général de l’ESA Josef Aschbacher en conférence de vœux à la presse. Sur les 65 missions prévues, on compte 48 satellites d’observation de la Terre mais seulement trois sont à 100% sous maîtrise de l’ESA (FLEX) et d’EumetSat (MTG I2 et MetOp SG B). Les autres sont des partenariats de l’ESA avec l’UE (Sentinel 3C), l’Italie (33 satellites Iride) et la Grèce (11 satellites).
Impossible aujourd’hui de lancer tous ces satellites par un lanceur européen, en dépit d’un ramp-up d’Ariane 6 plutôt rapide. La plupart de ces satellites sont légers et le manifeste de Vega-C est complet, tandis que les autres lanceurs privés ne pas encore prêts. Les satellites seront donc lancés par Falcon 9 de SpaceX ou par Electron de Rocket Lab comme ce sera le cas pour les démonstrateurs LEO-PNT d’augmentation du système de navigation satellite Galileo par l’orbite basse. L’ESA a annoncé qu’en 2026 seront signés les premiers contrats liés à l’European Launcher Challenge.
Plusieurs missions importantes de l’agence décolleront cette année, à commencer par le télescope spatial PLATO d’étude des exoplanètes et de leur habitabilité par la méthode des transits. La sonde euro-chinoise Smile d’étude de la magnétosphère solaire en rayons X et UV décollera également. L’ESA opère actuellement de 15 missions ou collaborations et 12 autres sont en cours de développement.
Chronologie des prévisions faites au 8 janvier :
2026 sera une fois de plus un très bon cru pour l’ESA, avec un nombre record de missions spatiales impliquant l’agence. Quelques incertitudes demeurent, dont le positionnement de l’agence vis-à-vis des Etats-Unis.
Après une année 2025 fortement concentrée sur la validation d’un budget historique de 22,3 Mds€ lors de la conférence ministérielle de Brême en novembre, 2026 est un retour aux affaires. L’année sera particulièrement rythmée par la mission de Sophie Adenot dans la station spatiale internationale. Prévue de commencer le 15 février, elle pourrait commencer plus tôt à cause d’un possible retour prématuré de Crew-11 à cause de la santé d’un des membres de l’équipage. L’autre grand événement impliquant l’agence est le lancement d’Artemis II, où l’ESA est maître d’œuvre du module de propulsion du vaisseau Orion qui emportera les astronautes en orbite lunaire.
Il y en avait 46 en 2025. Pour préciser, ce nombre prend certes en compte les missions dirigées par l’ESA (satellite Biomass, mission courte de l’astronaute polonais Slawosz Uznanski du corps de réserve à bord d’un vol d’Axiom Space), mais aussi les nombreuses collaborations avec l’Union Européenne (Copernicus, Galileo), des états membres (constellation italienne Iride) ou encore avec l’industrie.
Même contexte pour ce nombre de 65 missions annoncé aujourd’hui par le directeur général de l’ESA Josef Aschbacher en conférence de vœux à la presse. Sur les 65 missions prévues, on compte 48 satellites d’observation de la Terre mais seulement trois sont à 100% sous maîtrise de l’ESA (FLEX) et d’EumetSat (MTG I2 et MetOp SG B). Les autres sont des partenariats de l’ESA avec l’UE (Sentinel 3C), l’Italie (33 satellites Iride) et la Grèce (11 satellites).
Impossible aujourd’hui de lancer tous ces satellites par un lanceur européen, en dépit d’un ramp-up d’Ariane 6 plutôt rapide. La plupart de ces satellites sont légers et le manifeste de Vega-C est complet, tandis que les autres lanceurs privés ne pas encore prêts. Les satellites seront donc lancés par Falcon 9 de SpaceX ou par Electron de Rocket Lab comme ce sera le cas pour les démonstrateurs LEO-PNT d’augmentation du système de navigation satellite Galileo par l’orbite basse. L’ESA a annoncé qu’en 2026 seront signés les premiers contrats liés à l’European Launcher Challenge.
Plusieurs missions importantes de l’agence décolleront cette année, à commencer par le télescope spatial PLATO d’étude des exoplanètes et de leur habitabilité par la méthode des transits. La sonde euro-chinoise Smile d’étude de la magnétosphère solaire en rayons X et UV décollera également. L’ESA opère actuellement de 15 missions ou collaborations et 12 autres sont en cours de développement.
Chronologie des prévisions faites au 8 janvier :
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