Routes coupées, espaces fermés, annulations massives, le trafic aérien est bouleversé depuis la frappe conjointe entre les États-Unis et Israël contre de nombreuses installations militaires ou politiques en Iran. Le régime des Mollahs a répondu en visant Israël et des bases américaines dans la région, aujourd’hui déstabilisée.
Débutée tôt ce matin, l’opération « Rugissement du Lion » (alias « Epic Fury » côté américain) menée par les États-Unis et Israël contre le régime iranien a fait basculer le conflit dans une nouvelle dimension, et laisse craindre une escalade de guerre dans la région. En soutien à l’armée israélienne, deux porte-avions américains sont à l’œuvre : l’USS Gerard Ford et l’USS Lincoln. Les soutiens de la Chine et de la Russie à l’Iran sont plus diffus, les deux puissances ayant demandé à leurs compatriotes à quitter les pays.
Préméditées et organisées depuis plusieurs mois selon l’armée israélienne, les frappes ont visé les lieux de pouvoir et les installations militaires. Toutefois, une école de filles à Téhéran a été touchée (85 sur le bilan total de 201 morts constaté par le Croissant Rouge). Le palais du Guide suprême Ali Khamenei a été en partie endommagé. Le pouvoir exhorte la population à quitter la capitale tandis qu’il multiplie les salves de missiles et de drones en riposte contre Israël (le Dôme de fer est activé) et contre des bases militaires américaines dans la région. Ainsi, des explosions ont été constatées à Dubaï, Koweït, Bahreïn, au Qatar, aux Émirats arabes unis, en Israël et en Arabie saoudite.
Les espaces aériens d’Israël, d’Iran, d’Irak, du Qatar, du Liban, du Koweït, sont fermés. Toute la région est soigneusement évitée. Air France a annulé ses vols pour Beyrouth et Tel-Aviv dès ce matin. Depuis, la plupart des compagnies comme Lufthansa, British Airways, Turkish Airlines, ont annulé leur desserte de la région, y compris aux Emirats, pourtant hubs aéroportuaires où transitent près de 90 000 passagers par jour. United, American Airways, Air Canada ont suspendu leurs liaisons. Plusieurs vols en partance du continent américain à destination de Tel-Aviv ou de Dubaï ont fait demi-tour ou ont été déroutés.
Emirates, Etihad, Qatar Airways ont chacune annulé plus du tiers de leurs vols. EgyptAir, Air Algérie, Ethiopian Airlines ont également annulé des vols. Les compagnies nationales Syrian Air et Middle East Airlines (Liban) ont suspendu leurs vols desservant la région.
Routes coupées, espaces fermés, annulations massives, le trafic aérien est bouleversé depuis la frappe conjointe entre les États-Unis et Israël contre de nombreuses installations militaires ou politiques en Iran. Le régime des Mollahs a répondu en visant Israël et des bases américaines dans la région, aujourd’hui déstabilisée.
Débutée tôt ce matin, l’opération « Rugissement du Lion » (alias « Epic Fury » côté américain) menée par les États-Unis et Israël contre le régime iranien a fait basculer le conflit dans une nouvelle dimension, et laisse craindre une escalade de guerre dans la région. En soutien à l’armée israélienne, deux porte-avions américains sont à l’œuvre : l’USS Gerard Ford et l’USS Lincoln. Les soutiens de la Chine et de la Russie à l’Iran sont plus diffus, les deux puissances ayant demandé à leurs compatriotes à quitter les pays.
Préméditées et organisées depuis plusieurs mois selon l’armée israélienne, les frappes ont visé les lieux de pouvoir et les installations militaires. Toutefois, une école de filles à Téhéran a été touchée (85 sur le bilan total de 201 morts constaté par le Croissant Rouge). Le palais du Guide suprême Ali Khamenei a été en partie endommagé. Le pouvoir exhorte la population à quitter la capitale tandis qu’il multiplie les salves de missiles et de drones en riposte contre Israël (le Dôme de fer est activé) et contre des bases militaires américaines dans la région. Ainsi, des explosions ont été constatées à Dubaï, Koweït, Bahreïn, au Qatar, aux Émirats arabes unis, en Israël et en Arabie saoudite.
Les espaces aériens d’Israël, d’Iran, d’Irak, du Qatar, du Liban, du Koweït, sont fermés. Toute la région est soigneusement évitée. Air France a annulé ses vols pour Beyrouth et Tel-Aviv dès ce matin. Depuis, la plupart des compagnies comme Lufthansa, British Airways, Turkish Airlines, ont annulé leur desserte de la région, y compris aux Emirats, pourtant hubs aéroportuaires où transitent près de 90 000 passagers par jour. United, American Airways, Air Canada ont suspendu leurs liaisons. Plusieurs vols en partance du continent américain à destination de Tel-Aviv ou de Dubaï ont fait demi-tour ou ont été déroutés.
Emirates, Etihad, Qatar Airways ont chacune annulé plus du tiers de leurs vols. EgyptAir, Air Algérie, Ethiopian Airlines ont également annulé des vols. Les compagnies nationales Syrian Air et Middle East Airlines (Liban) ont suspendu leurs vols desservant la région.
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