Le 30 janvier, Naval Group et Turgis Gaillard ont signé un contrat de collaboration pour intégrer et embarquer un drone AAROK sur une plateforme navale.
Naval Group se réserve toutes les cartes pour satisfaire toutes les exigences possibles de la DGA concernant le porte-avions de nouvelle génération (PANG). Le groupe a signé une collaboration le 30 janvier avec l’industriel Turgis Gaillard pour créer une version navale d’AAROK, le drone MALE (Moyenne altitude longue endurance) développé par Turgis sur fonds propres. Une collaboration annoncée seulement quelques jours après la révélation de l'association entre Turgis Gaillard et Renault. AAROK a décollé pour la première fois en septembre 2025. Depuis, Turgis a signé un contrat avec Thales pour y intégrer une antenne radar active pouvant servir à la surveillance maritime, la reconnaissance, le sauvetage ou la lutte anti-sous-marine. Le drone est capable d’emporter une charge utile de 1.5 tonnes et de voler pendant 20 heures à jusqu’à 15 km d’altitude.
Naval Group a précisé dans un communiqué qu’ils travaillent depuis janvier avec Turgis sur l’intégration d’AAROK sur une plateforme navale : système de lancement et de récupération nécessaires, plans de vol, etc. Le PANG pourra non seulement faire décoller des drones de combats (UCAV) pouvant servir de « wingman » au SCAF, mais il est prévu de pouvoir y faire décoller des aéronefs à décollage et atterrissage court (STOL). La DGA serait aussi intéressée d’y faire décoller AAROK en complément des autres drones de surveillance, tels que les VSR700 récemment commandés à Airbus Defence & Space qui équiperont les bâtiments ravitailleurs de forces qui escortent aujourd’hui le porte-avions Charles de Gaulle. AAROK serait alors missionné à de la lutte anti-sous-marine, de la reconnaissance, du renseignement ou de la surveillance (ISR), ou de la guerre électronique.
Le 30 janvier, Naval Group et Turgis Gaillard ont signé un contrat de collaboration pour intégrer et embarquer un drone AAROK sur une plateforme navale.
Naval Group se réserve toutes les cartes pour satisfaire toutes les exigences possibles de la DGA concernant le porte-avions de nouvelle génération (PANG). Le groupe a signé une collaboration le 30 janvier avec l’industriel Turgis Gaillard pour créer une version navale d’AAROK, le drone MALE (Moyenne altitude longue endurance) développé par Turgis sur fonds propres. Une collaboration annoncée seulement quelques jours après la révélation de l'association entre Turgis Gaillard et Renault. AAROK a décollé pour la première fois en septembre 2025. Depuis, Turgis a signé un contrat avec Thales pour y intégrer une antenne radar active pouvant servir à la surveillance maritime, la reconnaissance, le sauvetage ou la lutte anti-sous-marine. Le drone est capable d’emporter une charge utile de 1.5 tonnes et de voler pendant 20 heures à jusqu’à 15 km d’altitude.
Naval Group a précisé dans un communiqué qu’ils travaillent depuis janvier avec Turgis sur l’intégration d’AAROK sur une plateforme navale : système de lancement et de récupération nécessaires, plans de vol, etc. Le PANG pourra non seulement faire décoller des drones de combats (UCAV) pouvant servir de « wingman » au SCAF, mais il est prévu de pouvoir y faire décoller des aéronefs à décollage et atterrissage court (STOL). La DGA serait aussi intéressée d’y faire décoller AAROK en complément des autres drones de surveillance, tels que les VSR700 récemment commandés à Airbus Defence & Space qui équiperont les bâtiments ravitailleurs de forces qui escortent aujourd’hui le porte-avions Charles de Gaulle. AAROK serait alors missionné à de la lutte anti-sous-marine, de la reconnaissance, du renseignement ou de la surveillance (ISR), ou de la guerre électronique.
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