Le constructeur a annoncé ce lundi 16 mars la réception d’une commande ferme de 20 Airbus A350F de la part d’un des leaders du fret aérien Atlas Air Worldwide Holdings, qui devient le plus gros client de l’avion-cargo européen.
Le 16 mars, Airbus a annoncé la commande de 20 Airbus A350F pour Atlas Air Worldwide Holdings, basé à New York. Atlas a besoin de ces appareils pour accompagner sa croissance à l'heure où le transport aérien de fret est en plein boom. C’est la première fois que le groupe passe commande d’A350F. Atlas dispose de 81 appareils actifs dont 44 Boeing 747-400, 16 Boeing 747-800, 10 Boeing 767-300 et 11 Boeing 777F. Le recours à l'Airbus A350F est donc une première pour l’opérateur qui est toujours resté fidèle à Boeing.
Airbus insiste sur les vertus du A350F en termes d’économies de carburant. En pleine crise du pétrole à cause du blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran, il y a un fort risque d’impact sur le trafic aérien, et par conséquent sur le fret aérien. Le blocage d’un détroit rappelle par ailleurs que le fret aérien demeure un recours – certes plus onéreux – pour débloquer l’économie et l’accès à des ressources stratégiques.
Le constructeur a annoncé ce lundi 16 mars la réception d’une commande ferme de 20 Airbus A350F de la part d’un des leaders du fret aérien Atlas Air Worldwide Holdings, qui devient le plus gros client de l’avion-cargo européen.
Le 16 mars, Airbus a annoncé la commande de 20 Airbus A350F pour Atlas Air Worldwide Holdings, basé à New York. Atlas a besoin de ces appareils pour accompagner sa croissance à l'heure où le transport aérien de fret est en plein boom. C’est la première fois que le groupe passe commande d’A350F. Atlas dispose de 81 appareils actifs dont 44 Boeing 747-400, 16 Boeing 747-800, 10 Boeing 767-300 et 11 Boeing 777F. Le recours à l'Airbus A350F est donc une première pour l’opérateur qui est toujours resté fidèle à Boeing.
Airbus insiste sur les vertus du A350F en termes d’économies de carburant. En pleine crise du pétrole à cause du blocage du détroit d’Ormuz par l’Iran, il y a un fort risque d’impact sur le trafic aérien, et par conséquent sur le fret aérien. Le blocage d’un détroit rappelle par ailleurs que le fret aérien demeure un recours – certes plus onéreux – pour débloquer l’économie et l’accès à des ressources stratégiques.
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