La compagnie italienne D-Orbit a annoncé le 22 janvier avoir levé 53 M$ en série D afin d’accélérer sa stratégie de fusions-acquisitions stratégiques. Le Groupe Azimut a piloté le tour de table.
Le service en orbite ne semble pas suffisant pour permettre à D-Orbit de grandir. La compagnie a annoncé une nouvelle levée de fonds privés de 53 M$ en série D, moins de deux ans après avoir levé 168 M$ en série C. D-Orbit a besoin de trésorerie pour alimenter sa stratégie de fusions-acquisitions. En 2025, ils avaient racheté Planetek, une start-up italienne spécialisée dans l’observation de la Terre et l’analyse d’images. Une diversification des activités qui permettrait à D-Orbit de récolter plus de revenus.
Fondée en 2011, la société italienne assure un service de livraison du dernier kilomètre grâce à ses véhicules de transfert orbitaux (OTV) nommés ION. D-Orbit totalise 21 missions, a déployé plus de 70 petits satellites et hébergé des dizaines de charges utiles. Pilier du New Space italien, la société est un des leaders du monde des OTV commerciaux et brille par sa durabilité là où de nombreuses autres compagnies comme Spaceflight Inc, Launcher (qui a été racheté), se sont cassés les dents avec un véhicule qui ne fonctionne pas ou qui n’est finalement pas rentable. D-Orbit poursuit cette activité cruciale dans un monde où on manque de lanceur pour pratiquer une insertion en orbite correcte, ce qui n’est pas le cas des vols à passagers multiples Transporter de SpaceX. Le service du dernier kilomètre est très demandé, et l’offre se concentre particulièrement aux États-Unis et surtout en Europe avec la PME française Exotrail et prochainement la compagnie allemande Exolaunch. Ce marché est notamment soutenu par la dualité civile-militaire de l’usage d’un OTV.
Avec sa levée de fonds, D-Orbit compte aussi renforcer ses activités de service en orbite, un marché dans lequel ils sont parmi les premiers fournisseurs, et étendre leurs activités à l’international, notamment auprès du marché américain.
La compagnie italienne D-Orbit a annoncé le 22 janvier avoir levé 53 M$ en série D afin d’accélérer sa stratégie de fusions-acquisitions stratégiques. Le Groupe Azimut a piloté le tour de table.
Le service en orbite ne semble pas suffisant pour permettre à D-Orbit de grandir. La compagnie a annoncé une nouvelle levée de fonds privés de 53 M$ en série D, moins de deux ans après avoir levé 168 M$ en série C. D-Orbit a besoin de trésorerie pour alimenter sa stratégie de fusions-acquisitions. En 2025, ils avaient racheté Planetek, une start-up italienne spécialisée dans l’observation de la Terre et l’analyse d’images. Une diversification des activités qui permettrait à D-Orbit de récolter plus de revenus.
Fondée en 2011, la société italienne assure un service de livraison du dernier kilomètre grâce à ses véhicules de transfert orbitaux (OTV) nommés ION. D-Orbit totalise 21 missions, a déployé plus de 70 petits satellites et hébergé des dizaines de charges utiles. Pilier du New Space italien, la société est un des leaders du monde des OTV commerciaux et brille par sa durabilité là où de nombreuses autres compagnies comme Spaceflight Inc, Launcher (qui a été racheté), se sont cassés les dents avec un véhicule qui ne fonctionne pas ou qui n’est finalement pas rentable. D-Orbit poursuit cette activité cruciale dans un monde où on manque de lanceur pour pratiquer une insertion en orbite correcte, ce qui n’est pas le cas des vols à passagers multiples Transporter de SpaceX. Le service du dernier kilomètre est très demandé, et l’offre se concentre particulièrement aux États-Unis et surtout en Europe avec la PME française Exotrail et prochainement la compagnie allemande Exolaunch. Ce marché est notamment soutenu par la dualité civile-militaire de l’usage d’un OTV.
Avec sa levée de fonds, D-Orbit compte aussi renforcer ses activités de service en orbite, un marché dans lequel ils sont parmi les premiers fournisseurs, et étendre leurs activités à l’international, notamment auprès du marché américain.
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