Le Groupe ADP vient de publier ses chiffres de trafic pour le mois de décembre 2025 et pour l’année entière. Si au niveau de l’ensemble du groupe, le trafic passagers fait bien mieux que son niveau de 2019, ce n’est pas encore le cas des deux plateformes parisiennes (Paris Aéroport).
Les effets dévastateurs de la crise du Covid-19 ne sont pas encore tout à fait de l’histoire ancienne pour les deux plateformes parisiennes de Paris CDG et d’Orly. En effet, selon les chiffres annuels du Groupe ADP qui viennent d’être publiés, le trafic de Paris Aéroport (qui regroupe les aéroports de Paris-CDG et de Paris-Orly) n’est pas encore totalement rétabli par rapport au niveau pré-crise du Covid. Il n’atteint que 99 % de son niveau de 2019, avec un total qui tangente les 107 millions de passagers annuels. Si on sépare les performances des deux plateformes parisiennes, on observe que le trafic de Paris-CDG est même encore plus bas, puisqu’il n’atteint que 94,6 % du niveau de 2019. Son trafic total 2025 dépasse légèrement les 72 millions de passagers, alors que la plateforme d’Orly a de son côté accueilli près de 35 millions de passagers, soit 109,7 % du niveau de 2019. Par rapport à 2024, le trafic de CDG est en hausse de 2,5 %, tandis que celui de la plateforme d’Orly est en croissance de 5,5 %.
Comme l’on pouvait s’y attendre, le trafic domestique est toujours à la peine, avec encore une baisse de 2 % par rapport au niveau de l’année 2024. Il n’est qu’à 71 % de son niveau pré-crise de 2019. En revanche, le trafic vers l’outremer tient la forme puisqu’il est en croissance de 3,4 % par rapport à 2024, ce qui lui permet une nouvelle fois de dépasser son niveau de 2019 (103,5 %).
Le trafic européen est en augmentation de 3,3 % par rapport à 2024. Les liaisons vers la zone Schengen connaissent une hausse bien moindre (+2,9 %) que celles vers le reste de l’Europe (+11,9 %), mais dans un volume de trafic largement plus important. Là encore, le trafic des liaisons européennes de Paris Aéroport a retrouvé et dépassé son niveau de 2019 (102 %).
Le trafic global des deux plateformes parisiennes est tiré par les liaisons internationales, dont le trafic passagers est en croissance de 5,2 % par rapport à 2024, confirmant sa dynamique supérieure à 2019 (107 %). Par rapport à 2024, c’est le Moyen-Orient qui tire son épingle du jeu, avec une croissance de 12,7 % (102 % par rapport au niveau de 2019). Viennent ensuite le trafic des liaisons vers l’Amérique Latine (+9,3 % par rapport à 2024, et 94 % du niveau de 2019), l’Asie-Pacifique (+6,9 % par rapport à 2024, et 91 % du niveau de 2019), l’Afrique (+4 % par rapport à 2024, et 122 % de 2019) et l’Amérique du Nord (+1,6% par rapport à 2024, et 107 % de 2019).
Si on inclut le trafic global du groupe ADP avec ses filiales internationales, l’ensemble monte à 379 millions de passagers, soit une hausse de 4,2 % par rapport à 2024, et un niveau global qui a dépassé celui de 2019 (111 %). À noter l’excellente performance de GMR Airports en Inde qui a accueilli 121,3 millions de passagers (+3 % par rapport à 2024, et 118 % du niveau de 2019). En Turquie, TAV Airports s’en sort aussi très bien avec un total d’un peu plus de 113 millions de passagers, soit une hausse de 6,3 % par rapport à 2024 et un niveau global de 118 % par rapport à 2019.
Le Groupe ADP vient de publier ses chiffres de trafic pour le mois de décembre 2025 et pour l’année entière. Si au niveau de l’ensemble du groupe, le trafic passagers fait bien mieux que son niveau de 2019, ce n’est pas encore le cas des deux plateformes parisiennes (Paris Aéroport).
Les effets dévastateurs de la crise du Covid-19 ne sont pas encore tout à fait de l’histoire ancienne pour les deux plateformes parisiennes de Paris CDG et d’Orly. En effet, selon les chiffres annuels du Groupe ADP qui viennent d’être publiés, le trafic de Paris Aéroport (qui regroupe les aéroports de Paris-CDG et de Paris-Orly) n’est pas encore totalement rétabli par rapport au niveau pré-crise du Covid. Il n’atteint que 99 % de son niveau de 2019, avec un total qui tangente les 107 millions de passagers annuels. Si on sépare les performances des deux plateformes parisiennes, on observe que le trafic de Paris-CDG est même encore plus bas, puisqu’il n’atteint que 94,6 % du niveau de 2019. Son trafic total 2025 dépasse légèrement les 72 millions de passagers, alors que la plateforme d’Orly a de son côté accueilli près de 35 millions de passagers, soit 109,7 % du niveau de 2019. Par rapport à 2024, le trafic de CDG est en hausse de 2,5 %, tandis que celui de la plateforme d’Orly est en croissance de 5,5 %.
Comme l’on pouvait s’y attendre, le trafic domestique est toujours à la peine, avec encore une baisse de 2 % par rapport au niveau de l’année 2024. Il n’est qu’à 71 % de son niveau pré-crise de 2019. En revanche, le trafic vers l’outremer tient la forme puisqu’il est en croissance de 3,4 % par rapport à 2024, ce qui lui permet une nouvelle fois de dépasser son niveau de 2019 (103,5 %).
Le trafic européen est en augmentation de 3,3 % par rapport à 2024. Les liaisons vers la zone Schengen connaissent une hausse bien moindre (+2,9 %) que celles vers le reste de l’Europe (+11,9 %), mais dans un volume de trafic largement plus important. Là encore, le trafic des liaisons européennes de Paris Aéroport a retrouvé et dépassé son niveau de 2019 (102 %).
Le trafic global des deux plateformes parisiennes est tiré par les liaisons internationales, dont le trafic passagers est en croissance de 5,2 % par rapport à 2024, confirmant sa dynamique supérieure à 2019 (107 %). Par rapport à 2024, c’est le Moyen-Orient qui tire son épingle du jeu, avec une croissance de 12,7 % (102 % par rapport au niveau de 2019). Viennent ensuite le trafic des liaisons vers l’Amérique Latine (+9,3 % par rapport à 2024, et 94 % du niveau de 2019), l’Asie-Pacifique (+6,9 % par rapport à 2024, et 91 % du niveau de 2019), l’Afrique (+4 % par rapport à 2024, et 122 % de 2019) et l’Amérique du Nord (+1,6% par rapport à 2024, et 107 % de 2019).
Si on inclut le trafic global du groupe ADP avec ses filiales internationales, l’ensemble monte à 379 millions de passagers, soit une hausse de 4,2 % par rapport à 2024, et un niveau global qui a dépassé celui de 2019 (111 %). À noter l’excellente performance de GMR Airports en Inde qui a accueilli 121,3 millions de passagers (+3 % par rapport à 2024, et 118 % du niveau de 2019). En Turquie, TAV Airports s’en sort aussi très bien avec un total d’un peu plus de 113 millions de passagers, soit une hausse de 6,3 % par rapport à 2024 et un niveau global de 118 % par rapport à 2019.
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