La start-up française Gojob, spécialisée dans le recrutement temporaire avec IA, a été sélectionnée par l’Armée de l’Air et de l’Espace pour gérer l’ensemble des besoins en ressources humaines et assurer la présélection. Un changement de paradigme.
Depuis le 1er avril, Gojob a déployé son IA pour « gérer et pré-qualifier l’ensemble des candidatures et des recrutements » de l’Armée de l’Air et de l’Espace (AAE). Un total de 70 000 dossiers pour 4 000 postes par an, d’après le communiqué officiel de la start-up française spécialisée dans le recrutement temporaire avec intelligence artificielle. Cette sélection par l’AAE a lieu après une phase de test. Tous les postes sont concernés, du pilote de Rafale au cuisinier d'une base aérienne.
Gojob propose de simplifier le traitement des candidatures avec en premier lieu un tri rapide des candidatures « hors-sujet » : candidats mineurs ou étrangers. L’IA de Gojob doit également mettre en avant les candidatures qui ont le plus de potentiel, sans préciser quels sont les critères attendus. Gojob répond d’office à tout risque de discrimination « Tous nos modèles peuvent être audités », a déclaré Benjamin Vallat, en précisant avoir mis en place des garde-fous grâce aux tests réalisés.
Ce nouveau recours à l’IA par les forces armées françaises relance le débat sur le risque de biais des solutions. Mais c’est un changement de paradigme auquel il faut manifestement se résoudre au sein de l’AAE. Déjà, en décembre 2025, la DGA avait signé un accord-cadre avec Airbus pour soulager par l’IA le travail des interprètes des données issues d’un théâtre des opérations. Un recours compréhensible avec la multiplication des capteurs de nos jours.
La start-up française Gojob, spécialisée dans le recrutement temporaire avec IA, a été sélectionnée par l’Armée de l’Air et de l’Espace pour gérer l’ensemble des besoins en ressources humaines et assurer la présélection. Un changement de paradigme.
Depuis le 1er avril, Gojob a déployé son IA pour « gérer et pré-qualifier l’ensemble des candidatures et des recrutements » de l’Armée de l’Air et de l’Espace (AAE). Un total de 70 000 dossiers pour 4 000 postes par an, d’après le communiqué officiel de la start-up française spécialisée dans le recrutement temporaire avec intelligence artificielle. Cette sélection par l’AAE a lieu après une phase de test. Tous les postes sont concernés, du pilote de Rafale au cuisinier d'une base aérienne.
Gojob propose de simplifier le traitement des candidatures avec en premier lieu un tri rapide des candidatures « hors-sujet » : candidats mineurs ou étrangers. L’IA de Gojob doit également mettre en avant les candidatures qui ont le plus de potentiel, sans préciser quels sont les critères attendus. Gojob répond d’office à tout risque de discrimination « Tous nos modèles peuvent être audités », a déclaré Benjamin Vallat, en précisant avoir mis en place des garde-fous grâce aux tests réalisés.
Ce nouveau recours à l’IA par les forces armées françaises relance le débat sur le risque de biais des solutions. Mais c’est un changement de paradigme auquel il faut manifestement se résoudre au sein de l’AAE. Déjà, en décembre 2025, la DGA avait signé un accord-cadre avec Airbus pour soulager par l’IA le travail des interprètes des données issues d’un théâtre des opérations. Un recours compréhensible avec la multiplication des capteurs de nos jours.
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