Entre volonté de peser face à Donald Trump, avec les Européens, et volonté d’afficher des produits sur les télévisions du monde entier, un soutien export inespéré pour l’industrie française...
Le président de la République a confirmé l'envoi des personnels militaires français vers le Groënland dans les jours qui viennent, des renforts "aériens, terrestres, navals". L'armée de l'air et de l'espace, celle de la réactivité, peut facilement envoyer un module Rapace (des chasseurs réservés en permanence à des projections rapides), sous la forme d'un Morane (déploiement agile, ou ACE dans la terminologie américaine), au Groënland. Trois Rafale, c'est visible, et cela ne nuit pas à la visibilité du Rafale (déjà à large spectre). Un Rafale, c'est en plus polyvalent. Mais un Morane au Groënland nécessitera plus de pièces et d'éléments de soutien qu'un Morane classique, puisque installé un peu plus dans la durée. Des chasseurs français ont déjà opéré en Islande (Mirage 2000) dans le cadre de la police du ciel de l'OTAN, mais jamais au Groënland.
Dans le domaine naval, plusieurs missions doivent appareiller d'ici la mi-février, principalement de Toulon mais aussi de Brest. Une FREMM, c'est facile à trouver, une mission Jeanne d'Arc, un peu moins. L'itinéraire de celle qui part avant le 15 février n'est pas connu. Un porte-hélicoptères amphibie peut déployer deux compagnies de combat de l'armée de terre et son matériel : la France a trois PHA, dont un sera mobilisé par la mission Jeanne d'Arc.
Le groupe aéronaval formé autour du Charles-de-Gaulle devait, de toute façon, aller se montrer dans le Grand nord. Un crochet par le Groënland, est donc possible. Voire même un séjour prolongé, mais la météo capricieuse du Groënland peut compliquer les mouvements aériens.
Dans le terrestre, une compagnie de chasseurs alpins, c'est une capacité - et un retex - précieux en vue, tout comme l'usage de drones dans cet environnement compliqué.
Entre volonté de peser face à Donald Trump, avec les Européens, et volonté d’afficher des produits sur les télévisions du monde entier, un soutien export inespéré pour l’industrie française...
Le président de la République a confirmé l'envoi des personnels militaires français vers le Groënland dans les jours qui viennent, des renforts "aériens, terrestres, navals". L'armée de l'air et de l'espace, celle de la réactivité, peut facilement envoyer un module Rapace (des chasseurs réservés en permanence à des projections rapides), sous la forme d'un Morane (déploiement agile, ou ACE dans la terminologie américaine), au Groënland. Trois Rafale, c'est visible, et cela ne nuit pas à la visibilité du Rafale (déjà à large spectre). Un Rafale, c'est en plus polyvalent. Mais un Morane au Groënland nécessitera plus de pièces et d'éléments de soutien qu'un Morane classique, puisque installé un peu plus dans la durée. Des chasseurs français ont déjà opéré en Islande (Mirage 2000) dans le cadre de la police du ciel de l'OTAN, mais jamais au Groënland.
Dans le domaine naval, plusieurs missions doivent appareiller d'ici la mi-février, principalement de Toulon mais aussi de Brest. Une FREMM, c'est facile à trouver, une mission Jeanne d'Arc, un peu moins. L'itinéraire de celle qui part avant le 15 février n'est pas connu. Un porte-hélicoptères amphibie peut déployer deux compagnies de combat de l'armée de terre et son matériel : la France a trois PHA, dont un sera mobilisé par la mission Jeanne d'Arc.
Le groupe aéronaval formé autour du Charles-de-Gaulle devait, de toute façon, aller se montrer dans le Grand nord. Un crochet par le Groënland, est donc possible. Voire même un séjour prolongé, mais la météo capricieuse du Groënland peut compliquer les mouvements aériens.
Dans le terrestre, une compagnie de chasseurs alpins, c'est une capacité - et un retex - précieux en vue, tout comme l'usage de drones dans cet environnement compliqué.
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