La société chinoise a signé des contrats de vols pour déployer en orbite basse une partie des constellations de communication Guowang et Qianfan. C’est la première fois que le New Space chinois est sollicité pour déployer des satellites gouvernementaux.
Le 7 janvier, plusieurs médias chinois ont rapporté que Landspace a verrouillé plusieurs contrats fermes avec les opérateurs des constellations Guowang et Qianfan, proposant de la communication à haut débit depuis l’orbite basse à l’instar de Starlink de SpaceX. Les informations proviennent des documents de la demande d’entrée en bourse de Landspace, qui a été acceptée fin décembre. La compagnie sera donc côté à la Bourse de Shanghai, dans le but de lever près d’un milliard de dollars. Landspace devient la première entreprise de lancement 100% privée en Chine à être coté en Bourse. Elle est aussi la première à sécuriser des contrats avec le gouvernement, à travers la société étatique SatNet, opératrice de Guowang.
Fondé en 2015, Landspace est une des premières entreprises privées non-étatique du spatial chinois à apparaître, suite à l’autorisation de leur existence par le gouvernement de Xi Jinping en 2014. Landspace a accumulé plusieurs premières (première tentative de vol de lanceur privé chinois, premier lanceur utilisant du méthane et de l’oxygène liquide comme ergols avec Zhuque-2). La société est surtout connue pour son dernier fait d’œuvre : le premier vol d’un lanceur moyen-lourd (plus de 10 T de capacité d’emport en orbite basse) et réutilisable, avec le vol inaugural de Zhuque-3 le 3 décembre 2025.
Vu combien le succès de la récupération était proche (le premier étage s’est crashé à quelques mètres du point d’atterrissage visé lors de la dernière phase du vol), Zhuque-3 pourrait connaître assez rapidement des premiers vols avec un premier étage recyclé d’ici 2027. Landspace a également les cartes en main pour pouvoir faire une montée en cadence rapide (ramp-up). Avec ces nouveaux contrats, le manifeste n’est désormais plus une problématique. Le contrat ferme remporté par Landspace ne mentionne qu’un seul lancement pour livrer 18 satellites Guowang. Mais rien que ce label est suffisant pour attirer les autres propriétaires de constellations. D’autres devraient suivre si le lanceur assure une forte cadence. Et les clients devraient se multiplier.
La société chinoise a signé des contrats de vols pour déployer en orbite basse une partie des constellations de communication Guowang et Qianfan. C’est la première fois que le New Space chinois est sollicité pour déployer des satellites gouvernementaux.
Le 7 janvier, plusieurs médias chinois ont rapporté que Landspace a verrouillé plusieurs contrats fermes avec les opérateurs des constellations Guowang et Qianfan, proposant de la communication à haut débit depuis l’orbite basse à l’instar de Starlink de SpaceX. Les informations proviennent des documents de la demande d’entrée en bourse de Landspace, qui a été acceptée fin décembre. La compagnie sera donc côté à la Bourse de Shanghai, dans le but de lever près d’un milliard de dollars. Landspace devient la première entreprise de lancement 100% privée en Chine à être coté en Bourse. Elle est aussi la première à sécuriser des contrats avec le gouvernement, à travers la société étatique SatNet, opératrice de Guowang.
Fondé en 2015, Landspace est une des premières entreprises privées non-étatique du spatial chinois à apparaître, suite à l’autorisation de leur existence par le gouvernement de Xi Jinping en 2014. Landspace a accumulé plusieurs premières (première tentative de vol de lanceur privé chinois, premier lanceur utilisant du méthane et de l’oxygène liquide comme ergols avec Zhuque-2). La société est surtout connue pour son dernier fait d’œuvre : le premier vol d’un lanceur moyen-lourd (plus de 10 T de capacité d’emport en orbite basse) et réutilisable, avec le vol inaugural de Zhuque-3 le 3 décembre 2025.
Vu combien le succès de la récupération était proche (le premier étage s’est crashé à quelques mètres du point d’atterrissage visé lors de la dernière phase du vol), Zhuque-3 pourrait connaître assez rapidement des premiers vols avec un premier étage recyclé d’ici 2027. Landspace a également les cartes en main pour pouvoir faire une montée en cadence rapide (ramp-up). Avec ces nouveaux contrats, le manifeste n’est désormais plus une problématique. Le contrat ferme remporté par Landspace ne mentionne qu’un seul lancement pour livrer 18 satellites Guowang. Mais rien que ce label est suffisant pour attirer les autres propriétaires de constellations. D’autres devraient suivre si le lanceur assure une forte cadence. Et les clients devraient se multiplier.
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