En attendant le départ de la mission Crew 12, l’astronaute française Sophie Adenot et ses coéquipiers sont en quarantaine au Centre spatial Kennedy, en Floride.
La quarantaine avait démarré le 28 janvier au Centre Johnson de la Nasa à Houston, au Texas, pour l’équipage de la mission Crew 12 (les Américains Jessica Meir et Jack Hathaway, la Française Sophie Adenot et le Russe Andreï Fediaïev).
Depuis le 6 février, date du transfert en Gulfstream, l’isolement destiné à éviter toute contamination se poursuit au Centre spatial Kennedy, en Floride.
L’équipage vit désormais sur un rythme qui lui permettra d’être le plus « frais » possible au moment de son départ vers la Station spatiale internationale, désormais programmé pour le vendredi 13 février (superstitieux s’abstenir) à 10 h 15 au Temps Universel Coordonné, ou UTC (l’heure française est en ce moment l’heure UTC+1)… si les conditions météorologiques s’améliorent.
En Floride, il sera 5 h 15 du matin ; à Paris 11 h 15.
L’astronaute italien Luca Parmitano est présent au Centre spatial Kennedy depuis le 7 février pour accompagner l’équipage durant sa quarantaine, tout en restant, lui, à l’heure américaine. Il raconte à Air & Cosmos en visioconférence depuis son hôtel où il respecte également une quarantaine : « Les membres de l’équipage sont accompagnés en permanence par du personnel de la Nasa qui vit aussi à l’heure de la station. Leur quotidien, c'est toujours presque pareil. Le réveil a lieu vers 9 heures de soir pour nous [1 heure du matin UTC]. Ils commencent avec une petite visite médicale, qui fait partie de la normalité, avant de prendre le petit déjeuner. Puis ils font des activités sportives pour rester en bonne condition physique . Après, en général, ils ont un peu d’entraînement qui leur permet de maintenir leurs capacités opérationnelles (par exemple la révision de procédures), sauf s’ils ont des activités particulières comme une répétition générale du lancement. Puis ils ont du temps pour faire ce que peu de monde aime faire : l’administratif, les réponses aux emails, etc… Il y a ensuite des visites « BTG » (Behind the Glass) derrière la vitre, pour la partie des familles qui n'est pas en quarantaine avec eux ou des VIP. Après, on essaie qu’ils aient le maximum de temps pour rester avec leur famille immédiate, les conjoints et les enfants, avant d’aller dormir, entre 13 h et 14 h.
Le moral est très bon. C’est une quarantaine qui n’est pas très longue, même s’il y a eu quelques reports du lancement. »
Le 10 février, l’équipage de Crew 12 a reçu la visite de Josef Aschbacher (directeur général de l’Agence spatiale européenne), de Lionel Suchet (directeur général délégué du Cnes), de Daniel Neuenschwender (directeur de l’exploration à l’ESA), le Général Jean-Paul Paloméros (ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'Otan) et du musicien Eric Serra (qui a sorti le 16 janvier un album inspiré par les missions des astronautes sur l’ISS, intitulé Space Projekt U.M.O.).
Il était 1 heure du matin en Floride… mais 20 heures pour l’équipage.
En attendant le départ de la mission Crew 12, l’astronaute française Sophie Adenot et ses coéquipiers sont en quarantaine au Centre spatial Kennedy, en Floride.
La quarantaine avait démarré le 28 janvier au Centre Johnson de la Nasa à Houston, au Texas, pour l’équipage de la mission Crew 12 (les Américains Jessica Meir et Jack Hathaway, la Française Sophie Adenot et le Russe Andreï Fediaïev).
Depuis le 6 février, date du transfert en Gulfstream, l’isolement destiné à éviter toute contamination se poursuit au Centre spatial Kennedy, en Floride.
L’équipage vit désormais sur un rythme qui lui permettra d’être le plus « frais » possible au moment de son départ vers la Station spatiale internationale, désormais programmé pour le vendredi 13 février (superstitieux s’abstenir) à 10 h 15 au Temps Universel Coordonné, ou UTC (l’heure française est en ce moment l’heure UTC+1)… si les conditions météorologiques s’améliorent.
En Floride, il sera 5 h 15 du matin ; à Paris 11 h 15.
L’astronaute italien Luca Parmitano est présent au Centre spatial Kennedy depuis le 7 février pour accompagner l’équipage durant sa quarantaine, tout en restant, lui, à l’heure américaine. Il raconte à Air & Cosmos en visioconférence depuis son hôtel où il respecte également une quarantaine : « Les membres de l’équipage sont accompagnés en permanence par du personnel de la Nasa qui vit aussi à l’heure de la station. Leur quotidien, c'est toujours presque pareil. Le réveil a lieu vers 9 heures de soir pour nous [1 heure du matin UTC]. Ils commencent avec une petite visite médicale, qui fait partie de la normalité, avant de prendre le petit déjeuner. Puis ils font des activités sportives pour rester en bonne condition physique . Après, en général, ils ont un peu d’entraînement qui leur permet de maintenir leurs capacités opérationnelles (par exemple la révision de procédures), sauf s’ils ont des activités particulières comme une répétition générale du lancement. Puis ils ont du temps pour faire ce que peu de monde aime faire : l’administratif, les réponses aux emails, etc… Il y a ensuite des visites « BTG » (Behind the Glass) derrière la vitre, pour la partie des familles qui n'est pas en quarantaine avec eux ou des VIP. Après, on essaie qu’ils aient le maximum de temps pour rester avec leur famille immédiate, les conjoints et les enfants, avant d’aller dormir, entre 13 h et 14 h.
Le moral est très bon. C’est une quarantaine qui n’est pas très longue, même s’il y a eu quelques reports du lancement. »
Le 10 février, l’équipage de Crew 12 a reçu la visite de Josef Aschbacher (directeur général de l’Agence spatiale européenne), de Lionel Suchet (directeur général délégué du Cnes), de Daniel Neuenschwender (directeur de l’exploration à l’ESA), le Général Jean-Paul Paloméros (ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'Otan) et du musicien Eric Serra (qui a sorti le 16 janvier un album inspiré par les missions des astronautes sur l’ISS, intitulé Space Projekt U.M.O.).
Il était 1 heure du matin en Floride… mais 20 heures pour l’équipage.
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