Le chef des armées l'a dit en ouverture du deuxième conseil de défense le 1er mars, la priorité de la France est la sécurité de ses ressortissants. Or ceux-ci sont piégés aux Émirats arabes unis et dans d'autres pays par la fermeture des espaces aériens.
Pour les extraire, deux solutions, une réquisition de moyens de compagnies aériennes (avec droit de retrait possible des personnels) ou plus classiquement, l'engagement de moyens de l'armée de l'air et de l'espace. Cette option est devenue la seule, et le commandemenet de la défense aérienne et des opérations aériennes travaille actuellement à mobiliser le plus d'aéronefs pour concentrer l'effort dans un espace-temps limité. Les Phenix des forces aériennes stratégiques seront une fois de plus au cœur de la manoeuvre, avec des A400M. Les premiers doivent néanmoins pouvoir être mobilisés pour soutenir l'endurance de vol des chasseurs engagés dans le golfe Persique aux Emirats Arabes Unis ou sur la base du Levant. Et le cœur de leur mission reste la dissuasion nucléaire. La dizaine d'avions mobilisables (sur les 15 théoriques affectés à la 31e EARTS) doit donc être ventilée entre tous ces besoins. Ce qui ramène au constat déjà fait en 2024 lors du pont aérien vers Nouméa. Une dizaine de Phénix avaient été mobilisés, mais il restait encore à l'époque deux KC-135 pour tenir le contrat nucléaire.
Cela repose donc à nouveau la question de la flotte de Phenix, qui doit gagner dans la loi de programmation militaire encore cinq appareils pour permettre aux forces aériennes stratégiques de décorreler ses différents contrats opérationnels.
Afin de limiter l'impact sur les contrats des Fas, le recours à des A400M est aussi possible, avec l'intérêt de pouvoir les poser sur des terrains sommaires (donc non ciblés par les Iraniens).
Le chef des armées l'a dit en ouverture du deuxième conseil de défense le 1er mars, la priorité de la France est la sécurité de ses ressortissants. Or ceux-ci sont piégés aux Émirats arabes unis et dans d'autres pays par la fermeture des espaces aériens.
Pour les extraire, deux solutions, une réquisition de moyens de compagnies aériennes (avec droit de retrait possible des personnels) ou plus classiquement, l'engagement de moyens de l'armée de l'air et de l'espace. Cette option est devenue la seule, et le commandemenet de la défense aérienne et des opérations aériennes travaille actuellement à mobiliser le plus d'aéronefs pour concentrer l'effort dans un espace-temps limité. Les Phenix des forces aériennes stratégiques seront une fois de plus au cœur de la manoeuvre, avec des A400M. Les premiers doivent néanmoins pouvoir être mobilisés pour soutenir l'endurance de vol des chasseurs engagés dans le golfe Persique aux Emirats Arabes Unis ou sur la base du Levant. Et le cœur de leur mission reste la dissuasion nucléaire. La dizaine d'avions mobilisables (sur les 15 théoriques affectés à la 31e EARTS) doit donc être ventilée entre tous ces besoins. Ce qui ramène au constat déjà fait en 2024 lors du pont aérien vers Nouméa. Une dizaine de Phénix avaient été mobilisés, mais il restait encore à l'époque deux KC-135 pour tenir le contrat nucléaire.
Cela repose donc à nouveau la question de la flotte de Phenix, qui doit gagner dans la loi de programmation militaire encore cinq appareils pour permettre aux forces aériennes stratégiques de décorreler ses différents contrats opérationnels.
Afin de limiter l'impact sur les contrats des Fas, le recours à des A400M est aussi possible, avec l'intérêt de pouvoir les poser sur des terrains sommaires (donc non ciblés par les Iraniens).
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