Ce dimanche, Israël poursuit son attaque sur l’Iran, annonçant des destructions d’objectifs, tandis que Téhéran riposte avec des tirs sur les pays voisins, notamment les monarchies du Golfe.
Après avoir tué l'ayatollah Ali Khamenei samedi, les forces israéliennes et américaines poursuivent leurs attaques sur l’Iran ce dimanche. Face à cette opération baptisée « Rugissement du Lion » (alias « Epic Fury » côté américain), Téhéran a riposté par des tirs de missile contre Israël et les Etats du Golfe et prévenu que sa vengeance était « légitime ».
L'armée israélienne a annoncé ce dimanche matin avoir lancé une nouvelle vague de frappes contre des objectifs du « régime terroriste iranien en plein cœur de Téhéran ». Tsahal a ainsi communiqué qu’au cours des dernières 24 heures, « l'armée de l'Air israélienne a mené des frappes de grande ampleur afin d'asseoir sa supériorité aérienne et d'ouvrir la voie vers Téhéran ». Depuis, des journalistes de l’AFP ont rapporté avoir entendu de nouvelles explosions dans la capitale iranienne.
L’armée israélienne a ensuite annoncé, en fin de matinée, avoir détruit « environ la moitié » des stocks de missiles de l'Iran depuis le début des frappes menées conjointement avec les Etats-Unis. « Au cours de cette opération, nous avons détruit environ la moitié des stocks de missiles du régime iranien et empêché la production d'au moins 1 500 missiles supplémentaires », a précisé le général de brigade Effie Defrin, porte-parole de l'armée dans un discours télévisé. « Le régime produisait récemment des dizaines de missiles sol-sol par mois et avait l'intention d'augmenter sa production à plusieurs centaines par mois », a-t-il ajouté.
Outre le guide suprême, les frappes ont aussi contribué à la mort d’autres figures du régime iranien, dont le général Gholamreza Rezaian, chef des renseignements de la police iranienne, selon les médias locaux.
Riposte iranienne
Face à ses attaques, Téhéran a riposté par des frappes avec plusieurs centaines de drones et de missiles tirés vers Israël, les bases américaines du Golfe et plusieurs pays de la région. Le chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani, a promis dimanche de frapper les États-Unis et Israël « avec une force qu'ils n'ont jamais connue » après leur attaque. Le président iranien Massoud Pezeshkian a estimé que la mort de Khamenei est une « déclaration de guerre contre les musulmans », et que le venger est un « droit et un devoir légitime ».
Les Emirats arabes unis, avec Dubaï et Abou Dhabi, ont été les principaux visés avec 137 missiles et 209 drones, majoritairement détruits ou interceptés, selon les annonces du ministère de la Défense dans la nuit de samedi à dimanche. Le bilan serait actuellement de deux morts et une dizaine de blessés, avec des dégâts sur l’aéroport d’Abou Dhabi, le port de Jebel Ali, l’île artificielle The Palm à Dubaï et sur la base d’Al Dhafra, qui accueille des troupes américaines et françaises.
L’Arabie saoudite a assuré avoir repoussé des frappes iraniennes contre sa capitale Ryad et sa province orientale, sans que l’importance des attaques ne soit communiquée. Le Qatar, pourtant proche de l’Iran, a été visé par 44 missiles et 8 drones, visant principalement la base américaine d’Al-Udeid. Le Bahreïn, dont la capitale Manama abrite le siège de la 5e flotte américaine, a annoncé avoir abattu 45 missiles et 9 drones. Le Koweït et Oman ont également été touchés.
L'Iran a par ailleurs annoncé à l'Union européenne la fermeture « de facto » du détroit d'Ormuz, par où transite 20 % du pétrole brut mondial.
Le président américain Donald Trump ayant auparavant menacé l'Iran d'une riposte militaire « sans précédent » en cas de représailles, les frappes pourraient se poursuivre.
Ce dimanche, Israël poursuit son attaque sur l’Iran, annonçant des destructions d’objectifs, tandis que Téhéran riposte avec des tirs sur les pays voisins, notamment les monarchies du Golfe.
Après avoir tué l'ayatollah Ali Khamenei samedi, les forces israéliennes et américaines poursuivent leurs attaques sur l’Iran ce dimanche. Face à cette opération baptisée « Rugissement du Lion » (alias « Epic Fury » côté américain), Téhéran a riposté par des tirs de missile contre Israël et les Etats du Golfe et prévenu que sa vengeance était « légitime ».
L'armée israélienne a annoncé ce dimanche matin avoir lancé une nouvelle vague de frappes contre des objectifs du « régime terroriste iranien en plein cœur de Téhéran ». Tsahal a ainsi communiqué qu’au cours des dernières 24 heures, « l'armée de l'Air israélienne a mené des frappes de grande ampleur afin d'asseoir sa supériorité aérienne et d'ouvrir la voie vers Téhéran ». Depuis, des journalistes de l’AFP ont rapporté avoir entendu de nouvelles explosions dans la capitale iranienne.
L’armée israélienne a ensuite annoncé, en fin de matinée, avoir détruit « environ la moitié » des stocks de missiles de l'Iran depuis le début des frappes menées conjointement avec les Etats-Unis. « Au cours de cette opération, nous avons détruit environ la moitié des stocks de missiles du régime iranien et empêché la production d'au moins 1 500 missiles supplémentaires », a précisé le général de brigade Effie Defrin, porte-parole de l'armée dans un discours télévisé. « Le régime produisait récemment des dizaines de missiles sol-sol par mois et avait l'intention d'augmenter sa production à plusieurs centaines par mois », a-t-il ajouté.
Outre le guide suprême, les frappes ont aussi contribué à la mort d’autres figures du régime iranien, dont le général Gholamreza Rezaian, chef des renseignements de la police iranienne, selon les médias locaux.
Riposte iranienne
Face à ses attaques, Téhéran a riposté par des frappes avec plusieurs centaines de drones et de missiles tirés vers Israël, les bases américaines du Golfe et plusieurs pays de la région. Le chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani, a promis dimanche de frapper les États-Unis et Israël « avec une force qu'ils n'ont jamais connue » après leur attaque. Le président iranien Massoud Pezeshkian a estimé que la mort de Khamenei est une « déclaration de guerre contre les musulmans », et que le venger est un « droit et un devoir légitime ».
Les Emirats arabes unis, avec Dubaï et Abou Dhabi, ont été les principaux visés avec 137 missiles et 209 drones, majoritairement détruits ou interceptés, selon les annonces du ministère de la Défense dans la nuit de samedi à dimanche. Le bilan serait actuellement de deux morts et une dizaine de blessés, avec des dégâts sur l’aéroport d’Abou Dhabi, le port de Jebel Ali, l’île artificielle The Palm à Dubaï et sur la base d’Al Dhafra, qui accueille des troupes américaines et françaises.
L’Arabie saoudite a assuré avoir repoussé des frappes iraniennes contre sa capitale Ryad et sa province orientale, sans que l’importance des attaques ne soit communiquée. Le Qatar, pourtant proche de l’Iran, a été visé par 44 missiles et 8 drones, visant principalement la base américaine d’Al-Udeid. Le Bahreïn, dont la capitale Manama abrite le siège de la 5e flotte américaine, a annoncé avoir abattu 45 missiles et 9 drones. Le Koweït et Oman ont également été touchés.
L'Iran a par ailleurs annoncé à l'Union européenne la fermeture « de facto » du détroit d'Ormuz, par où transite 20 % du pétrole brut mondial.
Le président américain Donald Trump ayant auparavant menacé l'Iran d'une riposte militaire « sans précédent » en cas de représailles, les frappes pourraient se poursuivre.
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