Le cubesat universitaire francilien est en orbite depuis un an et continue de fonctionner à la perfection, signe de la solidité du programme qui contribue à suivi du réchauffement climatique.
Le 15 mars 2025, le cubesat (6U) UVSQ-Sat NG était mis en orbite par un vol Transporter de SpaceX. 5 400 tours de Terre plus tard, le nanosatellite de 10 kilos continue sa mission à 600 km d’altitude. Piloté par les équipes de l’Université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et le Latmos, il est le troisième cubesat du programme. Son but est de fournir en accès libre des données sur le bilan radiatif de la Terre, essentielles pour documenter le réchauffement climatique.
UVSQ-Sat NG est un cubesat, c’est-à-dire un nanosatellite dont l’unité de volume correspond à un cube de 10 cm de côté. Le programme UVSQ fait partie des rares programmes universitaires en France à avoir bien fonctionné. L’objectif est double car en plus de fournir des données, le cubesat sert à former des étudiants. Seul le programme Robusta du Centre spatial de l’université de Montpelier parvient à bien fonctionner, tandis que les nombreux autres projets se heurtent à des politiques budgétaires complexes.
Un tel projet, quand on part d’une feuille blanche, est complexe car il faut tout concevoir. Certes, le concept universel de cubesat permet de simplifier le développement dans les premiers temps, mais le cubesat n’est pas tout. Le programme rappelle tous les besoins sols liés aux opérations satellites, comme la conception et la mise en service d’un centre de commande et de contrôle, ainsi qu’une série d’antennes UHF/VHF qui servent d’une part à échanger des commandes et de la télémétrie avec le cubesat, et d’autres en bande S qui servent à réceptionner les données, dont une localisée sur l’Ile de la Réunion. Astrophysicien au Latmos, le chef du programme Mustapha Meftah a su miser sur la force du laboratoire ainsi que sur le réseau radioamateur, dont il fait partie.
Le cubesat universitaire francilien est en orbite depuis un an et continue de fonctionner à la perfection, signe de la solidité du programme qui contribue à suivi du réchauffement climatique.
Le 15 mars 2025, le cubesat (6U) UVSQ-Sat NG était mis en orbite par un vol Transporter de SpaceX. 5 400 tours de Terre plus tard, le nanosatellite de 10 kilos continue sa mission à 600 km d’altitude. Piloté par les équipes de l’Université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et le Latmos, il est le troisième cubesat du programme. Son but est de fournir en accès libre des données sur le bilan radiatif de la Terre, essentielles pour documenter le réchauffement climatique.
UVSQ-Sat NG est un cubesat, c’est-à-dire un nanosatellite dont l’unité de volume correspond à un cube de 10 cm de côté. Le programme UVSQ fait partie des rares programmes universitaires en France à avoir bien fonctionné. L’objectif est double car en plus de fournir des données, le cubesat sert à former des étudiants. Seul le programme Robusta du Centre spatial de l’université de Montpelier parvient à bien fonctionner, tandis que les nombreux autres projets se heurtent à des politiques budgétaires complexes.
Un tel projet, quand on part d’une feuille blanche, est complexe car il faut tout concevoir. Certes, le concept universel de cubesat permet de simplifier le développement dans les premiers temps, mais le cubesat n’est pas tout. Le programme rappelle tous les besoins sols liés aux opérations satellites, comme la conception et la mise en service d’un centre de commande et de contrôle, ainsi qu’une série d’antennes UHF/VHF qui servent d’une part à échanger des commandes et de la télémétrie avec le cubesat, et d’autres en bande S qui servent à réceptionner les données, dont une localisée sur l’Ile de la Réunion. Astrophysicien au Latmos, le chef du programme Mustapha Meftah a su miser sur la force du laboratoire ainsi que sur le réseau radioamateur, dont il fait partie.
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