Un goût d’amertume pour Blue Origin, qui a fait décoller sa troisième New Glenn ce dimanche 19 avril. La récupération du premier étage, le premier à être réutilisé, est un succès. Mais une défaillance du second étage a conduit la mission à un échec.
Ce dimanche 19 avril, Blue Origin a fait décoller son troisième lanceur lourd New Glenn. Le vol a été un échec à cause d’une anomalie de l’étage supérieur. Le satellite de télécommunication BlueBird 7 d’AST SpaceMobile a été placé sur une orbite trop basse et est condamné à brûler dans l’atmosphère.
Le livestream du lancement a été interrompu peu après l’atterrissage du premier étage. Jusqu’à présent, Blue Origin n’a pas donné de détails sur les raisons de la défaillance du second étage, ni de ce qui a été accompli. Le plan prévoyait après la séparation des deux étages la mise à feu des moteurs BE-3U de l’étage supérieur une première fois, puis une seconde fois près d’une heure après, avant de déployer le satellite. Mais les données de l’US Space Force ont indiqué que le BlueBird 7 se trouvait sur une orbite de 145 x 494 km, ce qui suppose que la première mise à feu a bien eu lieu, mais que la seconde ne s’est pas faite, ou de façon incomplète. Sept heures après le lancement, AST SpaceMobile a déclaré que l’orbite était trop basse pour que le satellite puisse remonter avec sa propulsion électrique. Le satellite est donc perdu. Un coup dur pour l’opérateur américain, car BlueBird 7 n’est que partiellement couvert par l’assurance, sans parler du retard que prend le déploiement de la constellation concurrente à SpaceX et Amazon Leo.
En revanche, l’étage principal a pu se poser sans encombre sur la barge automatique au large de la Floride. C’est la première fois que Blue Origin fait revoler un premier étage de New Glenn, une performance remarquable pour un troisième vol. Le premier étage avait déjà été utilisé lors du second vol en novembre 2025, mettant en orbite la mission Escapade de la Nasa.
Cet échec freine la progression du groupe fondé par Jeff Bezos en concurrence de SpaceX. Or, il est attendu de New Glenn que le lanceur soit fiable pour lancer prochainement un démonstrateur d’atterrisseur lunaire, qui servira de base de travail au futur atterrisseur lunaire des missions habitées Artemis. Avec les retards du développement du Starship, cela risque de retarder encore plus le programme lunaire américain.
Un goût d’amertume pour Blue Origin, qui a fait décoller sa troisième New Glenn ce dimanche 19 avril. La récupération du premier étage, le premier à être réutilisé, est un succès. Mais une défaillance du second étage a conduit la mission à un échec.
Ce dimanche 19 avril, Blue Origin a fait décoller son troisième lanceur lourd New Glenn. Le vol a été un échec à cause d’une anomalie de l’étage supérieur. Le satellite de télécommunication BlueBird 7 d’AST SpaceMobile a été placé sur une orbite trop basse et est condamné à brûler dans l’atmosphère.
Le livestream du lancement a été interrompu peu après l’atterrissage du premier étage. Jusqu’à présent, Blue Origin n’a pas donné de détails sur les raisons de la défaillance du second étage, ni de ce qui a été accompli. Le plan prévoyait après la séparation des deux étages la mise à feu des moteurs BE-3U de l’étage supérieur une première fois, puis une seconde fois près d’une heure après, avant de déployer le satellite. Mais les données de l’US Space Force ont indiqué que le BlueBird 7 se trouvait sur une orbite de 145 x 494 km, ce qui suppose que la première mise à feu a bien eu lieu, mais que la seconde ne s’est pas faite, ou de façon incomplète. Sept heures après le lancement, AST SpaceMobile a déclaré que l’orbite était trop basse pour que le satellite puisse remonter avec sa propulsion électrique. Le satellite est donc perdu. Un coup dur pour l’opérateur américain, car BlueBird 7 n’est que partiellement couvert par l’assurance, sans parler du retard que prend le déploiement de la constellation concurrente à SpaceX et Amazon Leo.
En revanche, l’étage principal a pu se poser sans encombre sur la barge automatique au large de la Floride. C’est la première fois que Blue Origin fait revoler un premier étage de New Glenn, une performance remarquable pour un troisième vol. Le premier étage avait déjà été utilisé lors du second vol en novembre 2025, mettant en orbite la mission Escapade de la Nasa.
Cet échec freine la progression du groupe fondé par Jeff Bezos en concurrence de SpaceX. Or, il est attendu de New Glenn que le lanceur soit fiable pour lancer prochainement un démonstrateur d’atterrisseur lunaire, qui servira de base de travail au futur atterrisseur lunaire des missions habitées Artemis. Avec les retards du développement du Starship, cela risque de retarder encore plus le programme lunaire américain.
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