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Alors que la relation entre Airbus et Dassault Aviation, mais aussi entre Paris et Berlin, semble à bout de souffle autour d’un futur avion de combat franco-hispano-allemand, ce projet coopératif pourrait laisser la place à deux appareils distincts. Ce que n'exclut pas Guillaume Faury.
Ce n’est un secret pour personne, le Système de combat aérien du futur (Scaf) européen a du plomb dans l’aile. Si la coopération marche plutôt bien pour la majorité des « piliers » du programme, à en croire Guillaume Faury, président exécutif d’Airbus ou Olivier Andriès, directeur général de Safran
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Alors que la relation entre Airbus et Dassault Aviation, mais aussi entre Paris et Berlin, semble à bout de souffle autour d’un futur avion de combat franco-hispano-allemand, ce projet coopératif pourrait laisser la place à deux appareils distincts. Ce que n'exclut pas Guillaume Faury.
Ce n’est un secret pour personne, le Système de combat aérien du futur (Scaf) européen a du plomb dans l’aile. Si la coopération marche plutôt bien pour la majorité des « piliers » du programme, à en croire Guillaume Faury, président exécutif d’Airbus ou Olivier Andriès, directeur général de Safran – qui mettait récemment en avant sa coopération avec le
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