La discorde autour de l’achat de F-16 a tourné à la crise politique au Pérou. Le président avait annoncé vouloir différer la commande à après les prochaines élections, un revirement qui a déclenché la démission de deux ministres.
Démissions et un contrat possiblement repoussé, la commande de F-16 par le gouvernement péruvien a pris une dimension politique. Tout a commencé quand le président péruvien par intérim José Maria Balcazar a annoncé vouloir décaler l’engagement du pays à acheter des F-16 pour ses forces aériennes. Le président par intérim avait précisé vouloir attendre que son successeur et le prochain gouvernement s’installent une fois les élections passées (le 12 juin) avant de signer le contrat. Une déclaration qui a provoqué l’ire d’une partie de son gouvernement, et la démission des ministres de la Défense et des Affaires étrangères.
De son côté, le ministère de l’Économie du Pérou a affirmé ce mercredi 22 avril que le contrat avait été signé lundi, et qu’un premier paiement de 462 M$ avait été aussitôt versé à Lockheed Martin. La signature du contrat a été confirmée par l’ambassade des États-Unis au Pérou. Le contrat porte sur la commande de 12 appareils, sur les 24 que le Pérou s’était engagé à commander en 2024 pour 3,5 Md$. Le ministère insiste pour que l’engagement soit respecté au risque que le Pérou ne devienne plus un partenaire fiable à l’international, tandis que les forces aériennes du pays ont grand besoin d’un renouvellement, avec à disposition une douzaine de Mirage 2000, et Mig-29 et de Sukhoï-27, en partie hors service.
La discorde autour de l’achat de F-16 a tourné à la crise politique au Pérou. Le président avait annoncé vouloir différer la commande à après les prochaines élections, un revirement qui a déclenché la démission de deux ministres.
Démissions et un contrat possiblement repoussé, la commande de F-16 par le gouvernement péruvien a pris une dimension politique. Tout a commencé quand le président péruvien par intérim José Maria Balcazar a annoncé vouloir décaler l’engagement du pays à acheter des F-16 pour ses forces aériennes. Le président par intérim avait précisé vouloir attendre que son successeur et le prochain gouvernement s’installent une fois les élections passées (le 12 juin) avant de signer le contrat. Une déclaration qui a provoqué l’ire d’une partie de son gouvernement, et la démission des ministres de la Défense et des Affaires étrangères.
De son côté, le ministère de l’Économie du Pérou a affirmé ce mercredi 22 avril que le contrat avait été signé lundi, et qu’un premier paiement de 462 M$ avait été aussitôt versé à Lockheed Martin. La signature du contrat a été confirmée par l’ambassade des États-Unis au Pérou. Le contrat porte sur la commande de 12 appareils, sur les 24 que le Pérou s’était engagé à commander en 2024 pour 3,5 Md$. Le ministère insiste pour que l’engagement soit respecté au risque que le Pérou ne devienne plus un partenaire fiable à l’international, tandis que les forces aériennes du pays ont grand besoin d’un renouvellement, avec à disposition une douzaine de Mirage 2000, et Mig-29 et de Sukhoï-27, en partie hors service.
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