« On a dû faire des priorités pendant l’entraînement » : Sophie Adenot et ses équipiers prêts à partir dans 40 jours
« On a dû faire des priorités pendant l’entraînement » : Sophie Adenot et ses équipiers prêts à partir dans 40 jours
© Daniel Chrétien, A&C

publié le 05 janvier 2026 à 18:30

256 mots

« On a dû faire des priorités pendant l’entraînement » : Sophie Adenot et ses équipiers prêts à partir dans 40 jours

L’astronaute de l’agence spatiale européenne (ESA) décollera le 15 février prochain avec l’équipage Crew-12 depuis le centre spatial Kennedy. Elle passera 8 mois à bord de l’ISS, soit deux mois de plus que prévu. Pour prendre cela en compte dans un entraînement très intense, il a fallu faire des choix.


Elle a planté son arbre sous la neige, suivant une récente tradition au centre européen des astronautes de l’agence spatiale européenne à Cologne en Allemagne. Désormais Sophie Adenot se sent « sereine », « concentrée » et « contente » d’après ses dires sur son ressenti en conférence de presse. Six semaines avant le décollage, l’entraînement touche enfin à sa fin. Il fût intense et surtout d’une durée record car seulement deux ans et 10 mois sépareront le début de l’entraînement à mission et le décollage.

Priorisation ?

Répondant à une question d’Air & Cosmos, Sophie Adenot a confirmé qu’il a fallu prioriser certains aspects de l’entraînement pour prendre en compte la préparation des deux mois supplémentaires qu’elle va passer en orbite. Sophie Adenot précise que rien n’a été changé concernant tout ce qui est lié à la sécurité. En réalité, rien n’a été négligé. L'instructeur et responsable des entraînements en piscine de l'EAC Hervé Stévenin nous précise que certains modules ont dû être raccourcis en durée. Des mesures qui ont valu des nœuds de cabestan dans la tête des planificateurs : « ils disaient que ça ne marcherait jamais », précise Sophie Adenot en conférence de presse. Mais elle a tenu bon, notamment avec son aisance dans la gestion des éléments techniques et opérationnels. Elle tout de même beaucoup appris, en particulier en découvrant les expériences médicales. Le travail des entraîneurs sera désormais terminé dans quelques jours, le temps que Sophie Adenot et ses collègues américains Jessica Meir et Jack Hathaway se familiarisent avec les expériences scientifiques à faire à bord du module européen Colombus.

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05/01/2026 18:30
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« On a dû faire des priorités pendant l’entraînement » : Sophie Adenot et ses équipiers prêts à partir dans 40 jours

L’astronaute de l’agence spatiale européenne (ESA) décollera le 15 février prochain avec l’équipage Crew-12 depuis le centre spatial Kennedy. Elle passera 8 mois à bord de l’ISS, soit deux mois de plus que prévu. Pour prendre cela en compte dans un entraînement très intense, il a fallu faire des choix.

« On a dû faire des priorités pendant l’entraînement » : Sophie Adenot et ses équipiers prêts à partir dans 40 jours
« On a dû faire des priorités pendant l’entraînement » : Sophie Adenot et ses équipiers prêts à partir dans 40 jours

Elle a planté son arbre sous la neige, suivant une récente tradition au centre européen des astronautes de l’agence spatiale européenne à Cologne en Allemagne. Désormais Sophie Adenot se sent « sereine », « concentrée » et « contente » d’après ses dires sur son ressenti en conférence de presse. Six semaines avant le décollage, l’entraînement touche enfin à sa fin. Il fût intense et surtout d’une durée record car seulement deux ans et 10 mois sépareront le début de l’entraînement à mission et le décollage.

Priorisation ?

Répondant à une question d’Air & Cosmos, Sophie Adenot a confirmé qu’il a fallu prioriser certains aspects de l’entraînement pour prendre en compte la préparation des deux mois supplémentaires qu’elle va passer en orbite. Sophie Adenot précise que rien n’a été changé concernant tout ce qui est lié à la sécurité. En réalité, rien n’a été négligé. L'instructeur et responsable des entraînements en piscine de l'EAC Hervé Stévenin nous précise que certains modules ont dû être raccourcis en durée. Des mesures qui ont valu des nœuds de cabestan dans la tête des planificateurs : « ils disaient que ça ne marcherait jamais », précise Sophie Adenot en conférence de presse. Mais elle a tenu bon, notamment avec son aisance dans la gestion des éléments techniques et opérationnels. Elle tout de même beaucoup appris, en particulier en découvrant les expériences médicales. Le travail des entraîneurs sera désormais terminé dans quelques jours, le temps que Sophie Adenot et ses collègues américains Jessica Meir et Jack Hathaway se familiarisent avec les expériences scientifiques à faire à bord du module européen Colombus.



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