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Le superlanceur lunaire SLS fait son « roll-out »
Le superlanceur lunaire SLS fait son « roll-out »
© Courtesy Andy Scheer

| Pierre-François Mouriaux 195 mots

Le superlanceur lunaire SLS fait son « roll-out »

Chaque fin de semaine, une image qui a fait l’actualité ou retenu notre attention. Le 17 mars, la Nasa a effectué le premier transfert de son superlanceur, surmonté du vaisseau lunaire Orion.

Qui va piano

Après l’assemblage final du superlanceur SLS (Space Launch System), la mission Artemis 1 vers la Lune (automatique) continue de se rapprocher avec l’étape franchie par la Nasa le 17 mars.

Destiné à rallier le pas de tir 39B du Centre spatial Kennedy (KSC), en Floride, depuis le gigantesque hall

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SLS Roll-out Artemis NASA Lune Centre spatial Kennedy


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Hannosset | 20/03/2022 08:57

@auteur. Très intéressant article qui remet les pendules à l’heure quant aux capacités actuelles de la Nasa.

Julie | 20/03/2022 12:10

Bravo à Boeing, Northrop, Rocketdyne et à bien d'autres, ainsi qu'à la Nasa pour ce lanceur ultra-lourd qui sera, n'en doutons pas, un succès même s'il n'a pas encore volé. Si la Nasa apparaît aujourd'hui en retrait dans le paysage spatial américain, il ne faut pas oublier que c'est elle qui est à l'origine du moteur qui propulse les fusées de SpaceX, on l'oublie trop souvent. La justification du lanceur SLS est la volonté de D. Trump de voir les américains retourner sur la Lune, ce qui n'est pas sans rappeler le défi lancé en son temps par J. Kennedy d'envoyer le premier homme sur la Lune après les humiliations que furent pour les américains le premier satellite et le premier homme dans l'espace réalisés par l'URSS. Aujourd'hui, le rival est la Chine et c'est elle qu'il s'agit de défier. Au delà de l'exploit technique, il n'est pas interdit de s'interroger sur la pertinence de retourner sur la Lune. A l'issue des missions Appolo, nombreux étaient les scientifiques qui considéraient que des robots, aussi bien pour le retour d'échantillons que pour l'analyse de la croûte lunaire, étaient tout aussi performant pour beaucoup moins cher. L'exploration de l'espace est à la fois un défi pour l'homme et une source fantastique d'approfondissement des connaissances. A ce titre, le téléscope James Webb est un outil merveilleux dont la Nasa peut être fière. C'est plutôt dans ce sens que doit aller l'exploration spatiale. La pertinence de la présence humaine sur la Lune n'est pas avérée. Cette présence pourrait même être détestable si elle devait conduire au tourisme lunaire que l'on pressent déjà. La Nasa, l'Esa, les chinois,.... ont beaucoup d'autres opportunités pour faire avancer la science, pour repousser les limites de la connaissance et pour nous faire rêver.

Hannosset | 20/03/2022 14:12

Vous avez évidemment le droit de ne pas partager le point de vue des Chinois et des Américains sur la pertinence du retour de l’homme sur la lune, d’autant plus qu’il exact que beaucoup de missions peuvent être remplies par des robots. C’est précisément parce que les astronautes rempliront les missions que les robots ne sont pas (encore) capables de remplir que le retour de l’homme sur et autour de la lune est pertinent.

Hannosset | 20/03/2022 21:58

Rappelons nous les mots de Gene Cernan (le dernier américain à avoir marché sur la lune) quand il a réintégré le LEM. C’est une source de réflexion ou ce sont les mots d'un con américain ? Si je n’avais pas été obligé de vivre pour des raisons militaires professionnelles durant des mois aux States, il y a beaucoup de choses que je n’aurais pas comprises comme européen. Du temps de mes parents, on mettait des œillères aux chevaux. Les chevaux ont été remplacés... La Grèce a été grande et maintenant elle ne compte plus. Ainsi va le monde.

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