Les deux appareils rejoindront l’armée de l’air ukrainienne d’ici la fin du semestre. À corréler, aussi, avec la formation des pilotes de chasse ukrainien, un sujet qui implique aussi l’Armée de l’Air et de l’Espace.
Le Mirage 2000-5 en service ukrainien est une arme fiable et Paris s'apprête à livrer deux nouveaux appareils à Kiev. Cette livraison sera effective dans le semestre a-t-on appris, sans plus de précision calendaire. Il faut néanmoins prendre en compte les contingences RH, la formation des pilotes de chasse ukrainiens, également réalisée par l'Armée de l'air et de l'espace (AAE) sur au moins deux sites, ce qui conditionne ce tempo, plus que le fait que les appareils soient prêts à rejoindre l'Ukraine.
L'armée de l'air ukrainienne a déjà reçu trois Mirage 2000-5 issus de son homologue française. Elle a perdu un de ces appareils, mais cette flotte est créditée de nombreuses victoires - non précisément quantifiées. Plusieurs d'entre elles avec le Magic 2, un type de missile qu'on pensait déclassé dans l'armée de l'air et de l'espace (ils ont été remplacés par le Mica infrarouge sur les Mirage 2000D, ils étaient présentés comme en "fin de vie"), mais qui reste efficace.
La formation est un sujet à deux étages : la formation basique de chasseur, sur Alpha Jet, puis la conversion opérationnelle sur Mirage 2000-5. L'Ukraine comme l'AAE restent évidemment très discrètes sur tous ces points, évitant de préciser les temps de cursus nécessaires, ni même les volumes concernés. Les rares images diffusées ne permettant pas de vérifier si ce sont des pilotes ukrainiens qui sont illustrés.
La nature de la mission permettrait même, le cas échéant, de faire appel à des Tigres Volants sauce 2026 : des volontaires, anciens pilotes de Mirage 2000-5 français ou d'autres pays (Grèce par exemple) pour prendre en mains ces chasseurs donc très rentables.
Le maintien en conditions opérationnelles des trois premiers Mirage 2000-5 a été estimé, sur un an, à 10 millions d'euros. Une somme qu'il faut financer, mais aussi traduire en disponibilité de pièces. L'AAE a donc aussi fait un bel effort en transférant des rechanges, mais aussi des matériels d'environnement (servitudes) et bancs de tests. Autant en moins pour ses propres avions, ce qui pourrait contribuer à accélérer leur fin de vie (initialement fixée à 2027, ensuite repoussée à 2028-2029). Surtout si Paris décidait d'encore céder d'autres appareils, après les deux du premier semestre.
Les deux appareils rejoindront l’armée de l’air ukrainienne d’ici la fin du semestre. À corréler, aussi, avec la formation des pilotes de chasse ukrainien, un sujet qui implique aussi l’Armée de l’Air et de l’Espace.
Le Mirage 2000-5 en service ukrainien est une arme fiable et Paris s'apprête à livrer deux nouveaux appareils à Kiev. Cette livraison sera effective dans le semestre a-t-on appris, sans plus de précision calendaire. Il faut néanmoins prendre en compte les contingences RH, la formation des pilotes de chasse ukrainiens, également réalisée par l'Armée de l'air et de l'espace (AAE) sur au moins deux sites, ce qui conditionne ce tempo, plus que le fait que les appareils soient prêts à rejoindre l'Ukraine.
L'armée de l'air ukrainienne a déjà reçu trois Mirage 2000-5 issus de son homologue française. Elle a perdu un de ces appareils, mais cette flotte est créditée de nombreuses victoires - non précisément quantifiées. Plusieurs d'entre elles avec le Magic 2, un type de missile qu'on pensait déclassé dans l'armée de l'air et de l'espace (ils ont été remplacés par le Mica infrarouge sur les Mirage 2000D, ils étaient présentés comme en "fin de vie"), mais qui reste efficace.
La formation est un sujet à deux étages : la formation basique de chasseur, sur Alpha Jet, puis la conversion opérationnelle sur Mirage 2000-5. L'Ukraine comme l'AAE restent évidemment très discrètes sur tous ces points, évitant de préciser les temps de cursus nécessaires, ni même les volumes concernés. Les rares images diffusées ne permettant pas de vérifier si ce sont des pilotes ukrainiens qui sont illustrés.
La nature de la mission permettrait même, le cas échéant, de faire appel à des Tigres Volants sauce 2026 : des volontaires, anciens pilotes de Mirage 2000-5 français ou d'autres pays (Grèce par exemple) pour prendre en mains ces chasseurs donc très rentables.
Le maintien en conditions opérationnelles des trois premiers Mirage 2000-5 a été estimé, sur un an, à 10 millions d'euros. Une somme qu'il faut financer, mais aussi traduire en disponibilité de pièces. L'AAE a donc aussi fait un bel effort en transférant des rechanges, mais aussi des matériels d'environnement (servitudes) et bancs de tests. Autant en moins pour ses propres avions, ce qui pourrait contribuer à accélérer leur fin de vie (initialement fixée à 2027, ensuite repoussée à 2028-2029). Surtout si Paris décidait d'encore céder d'autres appareils, après les deux du premier semestre.
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