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Les Dossiers d'Air&Cosmos
Focus sur le transport aérien connecté
Focus sur le transport aérien connecté
© Air France

| Jean-Baptiste Heguy

Focus sur le transport aérien connecté

Coronavirus ou pas coronavirus, les différents acteurs de la chaîne du transport aérien se sont engagés vers une plus grande connectivité visant à simplifier et optimiser les flux de passagers tout en donnant à ces derniers toujours plus d'autonomie. L'occasion de redécouvrir cette thématique publiée lors du dernier Salon du Bourget.

Airbus A350 entièrement "pucé"

L'ensemble du transport aérien civil est de plus en plus connecté et ne laisse quasiment plus de place à des « ruptures de charge » qui ne soient pas numériquement prises en compte. L’extrême complexité technologique des nouveaux avions (comme l’Airbus A350, entièrement « pucé » grâce à la technologie RFID et capable de « dialoguer » seul avec les systèmes de contrôle aérien, notamment) y concourt. La toujours plus importante imbrication numérique de tous les secteurs de la chaîne,qu’il s’agisse de la réservation des billets d’avion, du traitement du flux passagers dans les aéroports, des bagages, des contrôles d’identité, avec l’introduction de la biométrie, y contribue également, et se manifeste aussi à l’intérieur de la cabine (IFE de dernière génération, liaisons Wi-Fi par satellite,sièges connectés...) et dans le cockpit (généralisation des EFB ou Electronic Flight Bags). Or cette extrême imbrication, assimilable à un « système de systèmes », peut aussi porter en elle de nouvelles fragilités liées à cet édifice numérique, qui semble voué à se complexifier toujours un peu plus (voir p. 46).

Rendre toujours plus facile l'accès à l'avion

A tous les niveaux, l’heure est donc à la digitalisation et à l’optimisation. Dès le stade de la réservation du billet, les nouvelles technologies doivent permettre de rendre toujours plus facile l’accès à l’avion, tout en collant au mieux aux désirs du passager, afin de lui apporter le meilleur service possible. C’est notamment la raison pour laquelle l’IATA est en train de développer le nouveau format de réservation NDC (New Distribution Capability). Comme l’expliquait récemment Alexandre de Juniac, président de l’IATA, dans une interview accordée à Air & Cosmos.

Simplifier le parcours du passager

A l’intérieur de la chaîne du transport aérien, l’un des domaines dans lesquels la connectivité avance le plus rapidement est celui des aéroports (voir infographie page 70 et interview de Barbara Dalibard, directrice générale de Sita, page 62). Le but est, là encore, de simplifier et fluidifier le parcours du passager, une dynamique qui est bénéfique à l’ensemble des acteurs. « Si on regarde l’ensemble de la chaîne, on voit que plus c’est automatisé, plus les clients sont heureux. Il y a une corrélation extrêmement forte entre l’automatisation, l’autonomie du passager et son niveau de satisfaction. Pour la biométrie, par exemple, il y a eu un quasi-doublement de sa mise en place dans les aéroports en un an et on se rend compte que plus de 90 % des passagers sont satisfaits d’utiliser un système biométrique qui leur permet d’aller plus vite.....", précise Barbara Dalibard.

Dossier à (re)découvrir en téléchargeant le document ci-dessous.

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