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Aviation Civile
coavionnage : la mise en garde de la DGAC © Cirrus

| yann cochennec

coavionnage : la mise en garde de la DGAC

Devant la multiplication de projets de coavionnage, la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) vient de publier une mise en garde qui s'accompagne du rappel d'un certain nombre règles relatives au transport aérien. Etre pilote privé et partager les frais de vol avec la famille et/ou les copains, c'est possible. Par contre, faire du transport public ne l'est pas. Faire du Ubair n'est pas possible.

Et la DGAC de rappeler que "le transport aérien public commercial est soumis à un ensemble de règles contraignantes relatives au pilote professionnel, à l'aéronef, à son entretien, à son équipement et aux procédures d'exploitation. Le transport public présente un haut niveau de sécurité bien supérieur à celui de l'aviation générale".

Par conséquent, "toute forme de commercialisation ou de rémunération de vols est interdite à un pilote privé, la formation de pilote professionnel se situant à un niveau supérieur d'exigences en matière de compétences, d'expérience ou encore d'aptitude médicale". En clair, n'est pas pilote professionnel qui veut. Il y a des formations à suivre, des étapes à franchir...

Et lorsqu'un pilote professionnel est aux commandes, "l'entreprise qui organise les vols de transport public détient un certificat de transporteur aérien qui démontre que la compagnie a la capacité de respecter l'ensemble des règles techniques applicables". Sans oublier une police d'assurance qui couvre les passagers transportés.

Ne pas respecter ces dispositions "expose à des sanctions disciplinaires et pénales pour les pilotes et les entreprises". Pour autant la DGAC ne ferme pas la porte à réflexion et annonce la mise en place d'un groupe de travail.

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