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Aviation Civile
Les défaillances de l'aéroport d'Auckland
Les défaillances de l'aéroport d'Auckland

| La Rédaction

Les défaillances de l'aéroport d'Auckland

Le drone volait à 30 mètres d’un appareil. Il semble que l'aéroport d'Auckland malgré des incidents répétés ne soit toujours pas doté de système anti-drones

Trajectoire de collision

Un pilote de la compagnie aérienne Barrier Air a localisé un drone le 27 avril vers 5 heures de l’après-midi heure locale, à 30 mètres de l’appareil. Ce qui a entraîné une suspension des vols nationaux et internationaux.

Un sport populaire en Nouvelle-Zélande

Comme le reconnaît l’Autorité de l’aviation civile (CAA) néo-zélandaise, « les aéronefs sans pilote, tels que les drones, sont très populaires pour un usage récréatif et professionnel ». La législation néo-zélandaise sur les drones, adoptée en 2015, contient plusieurs restrictions, quant à la hauteur à laquelle un drone peut voler (pas plus de 120 mètres de hauteur) et ne peut pas être piloté à moins de 4 kilomètres d’un aérodrome. Les pilotes de drones doivent également connaître les restrictions dans l’espace aérien ou ils opèrent.

Quid du C-UAS d'OSL ?

Cet incident n’est pas le premier. En avril 2018, un autre drone volant au-dessus de l’aéroport d’Auckland avait été repéré. En janvier 2019 un UAV avait frôlé un avion à plus de 360 mètres d’altitude, entraînant une suspension des vols. Une vingtaine d’incidents similaires ont été reportés. Enfin il y a deux semaines, un avion de ligne avait été visé par pointeur laser lors de sa phase d'atterrissage. En 2020 la société britannique Operational Solutions Limited (OSL) avait signé un MoU avec l'aéroport d'Aukland pour développer un système anti-drones.

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