En commission de défense, les députés français ont voté une mesure de renforcement de la lutte anti-drone pour limiter les risques de survols d’aéroports et de sites stratégiques.
Débats intenses autour de l’actualisation de la Loi de programmation militaire, qui prévoit d’augmenter de 36 Md€ les dépenses de l’Etats dans la défense d’ici 2030. En commission de défense, les députés ont voté une mesure autorisant le recours à des solutions de lutte anti-drone autour des aéroports. Le texte proposait aux opérateurs, dont les aéroports, de faire appel à des sous-traitants pour faire usage de techniques de brouillage ou de neutralisation de drones. Pour la première fois, cet usage va être entre les mains de personnels non-militaire. « C'est une privatisation du régalien » a critiqué le député communiste Edouard Bénard. L’opposition n’a pas réussi à maintenir cet usage au sein des agents publics.
Les forces armées françaises et la Gendarmerie sont de plus en plus mobilisées pour répondre à des tentatives de survols d’aéroports ou de sites stratégiques par des drones. Ainsi, les opérations pourront être confiées à plus de 300 opérateurs d’importance vitale (OIV), prévus dans le texte, en charge de la protection de 1 500 sites. Seuls les agents privés de sécurité munis d’une carte professionnelle, ou les membres d’un service interne de sécurité de la SNCF ou de la RATP seront autorisés. Le gouvernement justifie cette délégation des opérations par l’augmentation exponentielle des tentatives de survol, au point qu’il serait budgétairement impossible d’assurer la protection uniquement par des forces de sécurité intérieures.
En commission de défense, les députés français ont voté une mesure de renforcement de la lutte anti-drone pour limiter les risques de survols d’aéroports et de sites stratégiques.
Débats intenses autour de l’actualisation de la Loi de programmation militaire, qui prévoit d’augmenter de 36 Md€ les dépenses de l’Etats dans la défense d’ici 2030. En commission de défense, les députés ont voté une mesure autorisant le recours à des solutions de lutte anti-drone autour des aéroports. Le texte proposait aux opérateurs, dont les aéroports, de faire appel à des sous-traitants pour faire usage de techniques de brouillage ou de neutralisation de drones. Pour la première fois, cet usage va être entre les mains de personnels non-militaire. « C'est une privatisation du régalien » a critiqué le député communiste Edouard Bénard. L’opposition n’a pas réussi à maintenir cet usage au sein des agents publics.
Les forces armées françaises et la Gendarmerie sont de plus en plus mobilisées pour répondre à des tentatives de survols d’aéroports ou de sites stratégiques par des drones. Ainsi, les opérations pourront être confiées à plus de 300 opérateurs d’importance vitale (OIV), prévus dans le texte, en charge de la protection de 1 500 sites. Seuls les agents privés de sécurité munis d’une carte professionnelle, ou les membres d’un service interne de sécurité de la SNCF ou de la RATP seront autorisés. Le gouvernement justifie cette délégation des opérations par l’augmentation exponentielle des tentatives de survol, au point qu’il serait budgétairement impossible d’assurer la protection uniquement par des forces de sécurité intérieures.
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