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Le déploiement des premiers satellites européens Celeste en mars constitue un premier jalon pour l’augmentation du système européen de positionnement Galileo par l’orbite basse. Une mission clé pour les gouvernements, qui dépendent encore du GPS américain pour leurs opérations stratégiques.
C’était la première fois que l’Agence spatiale européenne, l’ESA, a eu recours au microlanceur américain Electron de Rocket Lab. Le 28 mars deux démonstrateurs, Celeste IOD-1 et IOD-2, ont été mis en orbite basse avec succès. Ils vont servir de base à une future augmentation du système européen
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