Dans son discours des vœux aux armées, le chef de l’Etat a annoncé vouloir consolider « encore avantage » la dimension spatiale des activités militaires françaises. Pour cela, Emmanuel Macron a annoncé l’augmentation prochaine des capacités en orbite basse pour la connectivité et l’observation de la Terre. Le Président de la République a également insisté sur le besoin d’une industrie spatiale plus véloce.
Le ministère suédois de la Défense a annoncé la commande de 10 satellites pour ses services de renseignement. Planet et Iceye fourniront les satellites. La commande est estimée à près de 121 M€.
C’était le premier lancement orbital de l’année. Une Falcon 9 de SpaceX a décollé de Vandenberg en Californie pour mettre en orbite héliosynchrone le satellite radar de nouvelle génération CSG 3 de l’agence spatiale italienne.
Le gouvernement japonais a sélectionné un pôle d’industriels du spatial pour disposer d’un grand nombre de satellites d’observations de la Terre, au service de la sécurité nationale. Le Japon suit donc la grande tendance mondiale de 2025 en se constituant sa propre flotte pour la défense.
Le 10 décembre, les compagnies allemande Helsing et norvégienne Kongsberg ont annoncé joindre leurs forces dans la proposition d’une future constellation satellite en orbite basse capable de fournir des services de renseignements et de communication. Une annonce on ne peut plus opportune.
Le 2 décembre, le Cnes a annoncé que les satellites CO3D (Constellation Optique 3D) développés avec Airbus Defence & Space ont livré leur premières images et données 3D. Un premier chapitre dans la construction d’un jumeau numérique 3D de la Terre.
Ce jeudi 27 novembre, Prométhée Earth Intelligence et Air Attack Technologies (AAT) ont signé un protocole de coopération (MoU) pour combiner leurs capacités de surveillance aéronautique et spatiale.
"Après l’Egypte et l’Inde, le Rafale français enregistre un troisième succès export au Qatar. Le contrat de 6,3 milliards d’euros pour 24 appareils a été signé lundi à Doha." 8 mai 2015.
En Estonie, des drones de l'armée de terre ont été déployés dans le cadre d'une mission de surveillance des frontières.